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Dieu, d'empêcher qu'ils n'apprennent à le prier,..; dans quelques écoles, on fait faire le signe de la croix au nom de Marat, de LazouskiK.. L'appréciation est sévère, elle n'est que juste ; Técole rtodèle est celle où Ton joue le mieux au tribunal révolutionnaire ; le 21 janvier, les maîtres du Collège des nations conduisent leurs élèves sur la place de la Révolution... « La barbarie, dit le conventionnel Dauiiou, a été semée dans les âmes délicates... » A Rennes, sous les fenêtres de Lanjuinais, proscrit, les élèves de l'école s'amusent à manier de petites guillotines ; après la chute de Robespierre, le conseil général, à Arras, fait saisir et briser les instruments avec lesquels les enfants guillotinent des oiseaux et des souris; on a remarqué qu'il y avait de petites plumes enduites de sang attachées à la planche... » L'arrêté est du 16 fructidor an 11. La pudeur est proscrite, comme la religion ; on lit dans Y Observateur de V esprit public (4 ventôse an II) : « Beaucoup de jeunes filles de dix à douze ans se prostituent avec des garçons du même âge; hier, le palais-égalilé en était rempli. » L'arbre a porté ses fruits : partout l'impiété et la démoralisation ! En 1802, Grégoire disait à l'Institut : «Autrefois, chaque commune avait un maître, souvent aussi une maîtresse d'école, tout cela n'est plus... La persécution a tout détruit... L'ignorance menace d'envahir les campagnes et les villes, avec tous les fléaux, qui en sont la suite. »
4 mars {i4 vent.). — Chargé de faire un rapport sur l'original d'une lettre « de l'un des Nérons de la France (Charles IX) au duc d'Épernon », il vérifie les faits et