‹ La vie et los éerits de PlatonChapitre 12 sur 73 · Lu Juste · texte numérisé non relu

Lu Juste

C'est un des deux dialogues qui ne portentpas pour titre le nom d'un personnage; l'interlocuteur de Socrate, qui d'ailleurs joue un rôle insignifiant et niais, n'est pas en effet nommé. On y démontre, avec peu de talent et de goût, la thèse platonicienne que la Justice est une science, qu'en tant que science elle ne dépend pas de la volonté, que par conséquent on n'est pas injuste, c'est-à-dire méchant, volontaire-

(1) Mém. de l'Acad, de Gôtting.^ 1782, tom. Y, p. 49.

(2) Geseh, ti. Syst.^ p. 416 et 582.

(3) V. Aiax^vYic Suidas commet ici une erreur en conndérant VÉryxias et l'Érasistrate comme deux dialogues distincta.

ment. La maxime où$s\c éxoiv irovuipoc, oùS* £ck>v (Aoxoip, formulée dans un vers îambique, est attribuée à un poète qui n'est pas désigné ici, et que je ne connais pas.

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