‹ La vie future d'après le MazdéismeChapitre 25 sur 242 · Herbert Spencer, The principles of sociology. I · texte numérisé non relu

Herbert Spencer, The principles of sociology. I

genre d'enterrement aussi bien que le genre de mort qui cause cette différence, mais non la piété qu'il a témoignée pendant la vie.

La façon de mourir. — Premièrement, des exemples ont déjà été donnés de ce qu'une certaine mort assure à la créature une condition supérieure; si ces faits ne suffisent pas on en peut trouver encore davantage chez MM. Tylor ou Marillier. Nous avons vu à différentes reprises que les guerriers tués sur le champ de bataille, les femmes qui ont succombé pendant leurs couches, et les suicidés 1 avaient la prééminence sur tous les autres défunts. Les paisibles Esquimaux, dans leur lutte avec la nalure, avaient imaginé que les noyés, ceux qui étaient morts de faim, ou en péchant à la baleine allaient au ciel plus facilement. La même faveur était attribuée chez eux, aux femmes dans l'étal mystérieux de grossesse. E. G. Squier* parle, à propos du Nicaragua, des « bons », de « ceux qui prennent intérêt aux temples et qui observent les lois de l'amitié », comme des hôtes du ciel. « Les mauvais sont ceux qui agissent autrement ». Mais si Ton examine de plus près le texte, on trouve le témoignage d'un conteur du pays, un vieux chef Mizeztoy qui vivait vers 1S28 et dont les paroles sont rapportées par Bobadilla : « Le vieillard dit que ceux qui avaient péri dans les combats servaient les Teotes, et que ceux qui mouraient d'une mort naturelle disparaissaient sous la terre ». Les premiers rejoignent leurs pères et assistent les dieux dans la terre de la félicité, au ciel du côté de l'orient, où les plus puissants des Teotes, et les dieux : Famagostad et Zipaltonal, le dieu et la déesse qui ont créé la terre et le firmament, les reçoivent. Le lieu souterrain où s'enfoncent les autres est appelé Miquetanteot. Nos pères Scandinaves souhaitaient de mourir dans la bataille, pour aller demeurer avec 0/5enn dans la Valhpllou dans le Folkvangr avecFreya, ou

1 . Victor Rydbcrg a montré que l'histoire de ceux qui se suicidaient avec une pointe de lance chez les anciens Scandinaves : marka sik geirsoddi y pour parvenir à Valhçll n'est qu'une fable du moyen âge sans appui dans les sources norroises ou latines. Studier i germansk mytologi, I, 356 ss.

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