‹ La vie future d'après le MazdéismeChapitre 51 sur 242 · Addition postérieure · texte numérisé non relu

Addition postérieure

6. Même dans ce texte dont le thème est si beau et si poétique, la terminologie pédantesque de la théologie mazdéenne ne disparaît pas.

Dans laGâtha Ustavaiti, Yasna 45, 2, le Seigneur dit au Mauvais : « Ni nos esprits, ni nos croyances, ni nos intelligences, ni notre foi, ni nos paroles, ni nos actions, ni notre religion, ni nos âmes ne sont d'accord. » En effet, l'Avesta a une provision particulière de mots pour désigner l'homme pieux et l'impie. Notre texte en contient un bon exemple : L'homme pieux « s'en va », « disparait » : para iribyeiti. L'impie « meurt » : ava-mairyeite. Le pieux a une « tête » : vayàana; la tête de l'impie s'appelle kamdrBBa. Le Seigneur « dit » (17) : mraot ; le diable « trompe » : adavata (35 ss.), etc.

7. Adjectif formé de kqm, « quelle », le premier mot de cette Gâtha : kqm ndmôi zqm.

8. N?môi, loc. sing. de mma t prière, peut aussi être la l re personne du singulier du verbe nam, comme traduit Darmesteler : « Vers quelle terre me tournerai-je ».

Je lis rwmôi, dans les deux phrases, d'après le Yasna, 46, 1. Voir édition Geldner.

sage, où irai-je en prière? Cette nuit, l'âme aspire toute la détresse que peut contenir le monde des vivants ».

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