COIN
G'est un bas-fond d'herbage, un semblant de mer verte; Il y nage de lourds taureaux aux poitrails blancs, Dont les cous membraneux fendent l'onde entrouverte Du foin dru qui déferle, onduleux, sur leurs flanc-.
Des buissons, ilôts bruns, émergent : et des franges De calices neigeux, tout alentour poussés, Leur font un rebord blanc d'écumettes étranges Comme un assaut de flots là-contre courroucés.
►us le vent, un saule éperdu se débraillé
.. dan= une flaque, un vague bain de pieds. Tandis qu'un rang d'ormeaux, au loin, se tord et braille Sur place comme un tas crasseux d'estro]
Et tout ce coin, charmé de senteurs, d'harmonies,
g] s de ne pas être veau, Pour vivre là, s? us femme et sans bottes ver:.. ilein ventre et chant- à plein ce