II- avaient des tronc- noir- si gros, -i pleins de forces
Qu'ils paraissaient pouvoir soutenir les cieux Meus,
Si jamais les cieux Meus s'effondraient sur leurs torse-.
nds, forts, beaux, redoutables, puiss U< auraient pu. d'un g< emplir des désasti
Et, de leurs mille bras noueux et menaçante,
Comme on fouaille des chiens aller fouailler des astres,
r les dieux, Et tout bouleve clémence et san- caus
trouaient de leurs becs odieux,
:il. dormaient toujours dans le soir i
Pan, Hasard, Tout, Néant, Force, grand Etre Cause première. Corps immense, Esprit, Mati 0 loi que nous sentons peser de tonte- part-, Epouvantablement, sur notre vie entière,
Grand Maître appréhendé des choses, nommé Dieu, Grand Etre universel fait avec tous les êtres,
Pourquoi ne vis-je point, calme et droit, au milieu De ces peupliers droits et de ces calme- hêtres ?
Pourquoi ne suis-je pas un arbre? Oh! si vraiment Tu sens grouiller mon être intime dans ton Etre, Comme un soleil en marche, au sein du firmament, Qui sentirait un ver obscur qui le pénètre;
Si lu
Si tu m'as mis le ventre
Pour que ta vaste oreille en frémisse pai
Et pour que ma clameur désespérée y rentre,
Dis:pourquoisuis-jeunhomme?Oh!pour(nioin'ai-jepàs
dédain q Pourquoi mou
D'être un rps feuillu pi
A qui la !
Ile?
0 chênes grands et bons, 6 fronts pleins de parfum-, Bardes verts dont des nains abjects rongent les moelles, Ohl ne seriez vous pas des poètes défunts Levant toujours vos bras meurtris vers les étoiles ?
N'avez-vous pas des maux, n'avez-vous pas des pleurs,
Parfois tout comme nous? Aveugles que nous somme-! Oh! tous: arbres et nids, soleils, brises et fleurs, N'avez-vous pas de^ cris incompris par les homme- ?
Tous! oui, tous! Car l'éclair qui monte au ciel fumant Doil être l'anathème infernal desnuées;
Car mon âme en détresse entend confusément, Dans la mer, des sanglots: et, dans l'air, de? huées :
ît un pi