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nus chiens par leurs cl
■ o la mou.
mdits, tous les errants, - lantes, vers, firmaments, in
.. p ' nii . : m! m | la vie I
Tenez, je me demande, amis, en vérité, Cette chose effrayante et sombre qui me broie : Si l'angoisse, après tout, n'est pas la volupté, Et si les maux soufferts ne font pas seuls la joie ?
S'ils connaissent la vie et peuvent en parler. Ceux qui n'ont jamais eu de mortelles alarme
Si ceux-là sont contents qu'on ne voit pas râler. Si ceux-là -ont joyeux qu'on ne voit pas en larmes?
Et si. tordu, saignant, vibrant ! — mon fauve cœur Ne lance pas ces vers au soir rose et Minore Pour demander, là-haut, la suprême faveur De saiffner, de se tordre — et de vibrer encore!