A MORT
ne rapetissa encore, en comprimant Dans mon être éperdu les géantes et : - Et je redeviens homnier épouvantableinent ! Homme : et je sens les dieux enfermés dans mes moelles !
date, et je geins, et des globes amers nt craquer la peau de leurs masses gren Et j'ai mal aux soleils, et je souffre des me
3 pleurer vaguement par les nu -
i'entends-je?un grand bruit! un tonnerre! une voix! La voix de la Nature harinonnjue et puissante! ix me parle ! Et tout à coup je vois Les deux main-i s'imposer sur ma tète pesair
Et la voix dit al Va! l'œuvre inpli!
ibrant! va, pieux, sur la terre charm Fais rugir les volcans donl ton front est rempli ! Fais éelore les fleurs dont ton âme est for:
« Va, chante les printemps ! Va, célèbre les cieux, Tantôt joyeux, tantôt plaintif, tantôt farouche! El que l'homme en oyant ton verbe harmonieux Croie entendre crouler des astres de ta bouche!
a Que ton front resplendisse ainsi qu'un firmament! Que ta parole embaume ainsi que les verveines! Et qu'aux heures d'amour ton grand cœur véhément S'enflamme des soleils charriés par tes veines !
« Souviens-toi que tu fus globe, zéphyr, rayon. Tout ce qui luit, ce qui murmure, ce qui fleure! Sois l'orgue émerveillé de la Création Où formidablement tout s'extasie ou pleure !
» Et chante, chante encor! chante, chante sans fin! Chante, ayant des concerts d'étoiles dans la tète! Et deviens immortel, ô mon œuvre divin : Univers enfermé dans un homme, ô Poète! 0