‹ La vie & les œuvres de Jean-Jacques RousseauChapitre 117 sur 158 · Lettre de Vabbé Galiani à Baynal, 30 octobre · texte numérisé non relu

Lettre de Vabbé Galiani à Baynal, 30 octobre

Grtmm, Corr. Ii«., 15 juillet 1770. — 3. GRéxRY, Essai sur la musique, t. II, p. 205. — 4.

Lettre à un jeune homme, 24 novembre 1771. — 5. Lettre au comte de Sainte Aldegonde, 13 février 1774. — 6. Lettre à M^^ de T., 6 avril 1771.

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dire sur les questions de musique ; des jeunes gens^ des femmes, des personnages de toute sorte. Un des principaux fut le prince de Ligne, qui a laissé un récit des deux visites qu'il lui fit, et qui lui proposa même assez maladroitement une retraite ^

Citons encore, quoique cette connaissance n'ait eu lieu que plus tard, un jeune homme nommé Desjo* bert. Ce jeune homme était sur le point de se marier. « Comment, lui dit un jour sa fiancée, peut-on être homme, avoir vingt-cinq ans, et ne pas connaître Rousseau? » Il court donc rue Plàtrière ; un vasistas s'ouvre, une figiu'e désagréable parait. — M. Rousseau ? — Il n'y est pas ; — et le vasistas de se refermer. Mais Rousseau copie de la musique ; Desjobert lui en porte ; on la prend. — \ous repasserez dans huit jours, lui dit-on, et ainsi pendant des semaines et des mois. Enfin, un jour : — Attendez, M. Rousseau désire vous parler. — Un accident, lui dit Rousseau, est arrivé à votre musique ; un chat a renversé dessus Técritoire. Je ne manque jamais à ma parole, et je vous demande quelques jours pour refaire la copie. — La conversation s'engage. Desjobert se destinait aux forêts. — Alors, vous savez la botanique? — Certainement. — Eh bien, nous pourrons herboriser ensemble. Et la liaison s'établit au point que Jean-Jacques, en quittant Paris, chargea son jeune ami de vendre ses livres. Mais Desjobert ayant trouvé plus simple de les supposer vendus et de remettre une somme ronde à Rousseau, celui-ci se méfia, découvrit la supercherie

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