VIII PRÉFACE
André Suarès et Remy de Gourmont sont à retenir
liarticulièrement pour la vive lumière qu'elles ont projetée sur le caractère et l'art d'Henri Beyle. La Correspondance, publiée en 1908, apporta son contingent d'éléments d'investigation et d'appréciation, et ce ne fut pas sa moindre utilité.
Sous le titre de Bibliographie stendhalienne, mon éminent confrère, M. Henri Cordier, a bien voulu présenter aux lettrés, avec sa maîtrise habituelle et sous une forme précise et condensée, ce qui pourrait s'appeler l'Histoire de la Renommée d'Henri Beyle, à laquelle M. Edouard Champion, par sa publication des Œuvres Complètes, apporte le sceau définitif.
De mon côté, j'offre ici ma glane d'inédits, relatifs aux Œuvres de Stendhal dont ils racontent la genèse et les incidents de publication. J'exprime toute ma gratitude à M. Champion qui a bien voulu ajouter ce petit supplément à sa grande entreprise stendhalienne et à M. Muller qui en a corrigé les épreuves avec un rare dévouement lors de la période où je fus privé de l'usage de mes yeux.
ADOLPHE PAUPE.
1er novembre 1913.