II. Critiques
Balzac. — Lorsqu'on cite Balzac, à propos de La Chartreuse de Parme, on s'en tient généralement à la grande étude qu'il lui consacra dans la Revue Parisienne du 25 septembre 1840.
Mais, avant cette époque, son opinion était déjà bien établie dans son esprit ; il la formulait ainsi dans une lettre à « l'Etrangère », datée du 14 avril 1839, c'est-à-dire à l'apparition de l'ouvrage : « Beyle vient de publier, à mon sens, le plus beau livre qui ait paru depuis cinquante ans. Cela s'appelle La Chartreuse de Parme, et je ne sais si vous pourrez vous le procurer. Si Machiavel écrivait un roman, ce serait celui-là. «