LE ROMANTISME DE STENDHAL
Au surplus, les romantiques eux-mêmes, Victor Hugo en tête, ont toujours répudié Stendhal. Sainte-Beuve le représente comme un « hussard » évoluant brillamment entre les deux partis, qu'il harcelait, en les excitant au combat, mais sans jamais se ranger sous aucun fanion. N'est-ce pas la situation exacte d'Henri Beyle ?