‹ La vie littéraire; notes et réflexions d'un lecteurChapitre 23 sur 67 · The Religion 0/ a literary man · texte numérisé non relu

The Religion 0/ a literary man

mettent point, pour la religion catholique, cette séparation.

Pour vous en convaincre, lisez tEmpire du Diable^ par le T. R. P. Monsabré, « maître en Sacrée Théologie », extrait de la Refmie Thomiste du 15 juillet 1894, et vous verrez Tétat d'esprit des théologiens modernes, vous verrez que ce n'est point du tout selon la raison, la science, la douceur et la tolérance qu'ils prétendent résoudre cette « question providentielle », et qu'ils ne songent pas le moins du monde à séparer la théologie du libre sentiment religieux.

Selon ces modernes « maîtres en Sacrée Théologie », selon l'Église et selon l'ordre de saint Dominique, la lutte continue entre le ciel et l'enfer, entre Dieu et « son immortel ennemi », Satan.

Et ces théologiens enragés se demandent avec inquiétude « quelle sera finalement l'issue du combat entre Dieu et son adversaire ».

« Il est de mode, dans un certain monde de penseurs et de savants, de ne plus croire à l'existence du démon et à sa puissance, dit le P. Monsabré, et d'honnêtes chrétiens se permettent de penser et de dire que mêler les esprits d'un autre monde aux choses humaines, c'est compromettre la gravité de nos dogmes et les mettre dans une fausse situation en regard de ^incrédulité contemporaine. »

Les sceptiques modernes tendent à « isoler rhomme des influences surnaturelles que vénéraient et que redoutaient nos pères. »

Mais le T. R. P. Monsabré maintient, au nom de la Sacrée Théologie, « Tuniverselle tradition des peuples, qui affirme l'existence et l'action des mauvais esprits dans la nature et dans les événements de la vie humaine. »

Il ne renonce pas à « renseignement si précis de rÉcriture, de TÉglise et des saints docteurs qui nous racontent les orgueilleuses prétentions de Lucifer et qui nous dictent les prières que nous devons faire pour déjouer ses tentatives. »

Le vrai chrétien doit croire « que le diable et ses anges, ne pouvant plus trouver le bonheur dans la paix, cherchent à se procurer les fausses et cruelles joies de la vengeance et qu'ils y déploient toutes les forces de leur admirable nature. »

Ainsi le diable et ses anges existent toujours pour le P. Monsabré. Il est vrai que « le diable est un ennemi intelligent » et que, « dans certains milieux, il juge à propos de se faire oublier pour tromper plus sûrement et mieux affermir son pouvoir. »

Arvède Barine et M. Richard Le Gallienne vivent, à n'en pas douter, dans ces milieux où le diable juge à propos de se faire oublier.

Mais de qui se vengent le diable et ses anges?

— Ils se vengent de Dieu d'abord, puis de l'homme, « qui leur fut préféré dans l'ineffable

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mystère de runion de Dieu avec la création, de rhomme qui doit remplir les vides qu'ils ont laissés au ciel. »

Aujourd'hui, comme au moyen âge, le \rai chrétien doit croire que nous avons à lutter « contre les principautés et les puissances, contre les rois invisibles de ce siècle ténébreux, contre les esprits de malice répandus dans Tair. »

Le P. Monsabré met les chrétiens en garde contre la redoutable puissance de ces mauvais esprits.

Appelant à son aide la Somme théologiqve, il nous cite du latin de saint Thomas : « Dicitur offidum proprium diaboli tentare », l'office propre du diable est, vous le voyez bien, de nous tenter. Thomas l'affirme et l'on sait que, pour les rédacteur de la Revue Thomiste^ toutes les paroles de saint Thomas sont d'une vérité infaillible.

Satan règne donc encore parmi nous, il règne « sur des centaines de millions d'âmes », et en particulier sur les âmes des sages et des lettrés qui font reculer en un vague lointain l'idée de Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit.

Les sages et les lettrés l'ignorent, mais le P. Monsabré sait, lui, que 9 Satan a ses pèlerins et ses ascètes condamnés pour lui plaire aux longs voyages, aux interminables jeûnes, aux crucifiantes immobilités, i

Il paraît qu'on s'est bien relâché dans Tordre de saint Dominique, qu'il ne s'y trouve plus aujourd'hui

beaucoup d'ascètes se condamnant aux jeûnes et aux crucifiantes immobilités.

Ce n'est pas tout. Satan, qui a ses moines, possède aussi ses fanatiques et ses martyrs. Il fait plus de miracles que le R. P. Picard et ses confrères de l'Assomption. « Satan a ses miracles, orgueilleuses contrefaçons » des miracles de Lourdes qui sont tous faits par le vrai Dieu.

Il a ses fakirs qui, morts, font enfermer leur cadavre dans un sépulcre de pierre dont le couvercle est fixé par des écrous et qui ressuscitent au bout de cent jours, dépassant ainsi de beaucoup la petite résurrection du Christ qui n'a été mort que trois jours.

C'est ainsi, dit le T. R. maître en Sacrée Théologie, que Satan, non content de régner sur des centaines de millions d'âmes, veut encore en séduire et gagner beaucoup d'autres ; c'^st ainsi qu'il rappelle et sa présence et son pouvoir.

On voit que la théologie du P. Monsabré n'est pas seulement la science de Dieu et des choses divines, mais aussi la science des principautés et des puissances, la science du diable et des innombrables démons.

Dans r Empire du Diable, qui nous fait aujourd'hui l'effet d'un titre de féerie pour le théâtre de la Gaîté, on voit que l'ancien serpent de la Bible, celui qui parlait à la mère Eve dans le Paradis, — en lui cueillant des pommes, — ce serpent vit toujours ; il

a môme avancé en grade ; il est devenu Satan, prince de Tair et prince de ce monde.

C'est ce prince du monde qui fait les possédés, les sorciers et les démoniaques que Tévêque de Versailles fait exorciser (1893), à l'exemple de ce démoniaque de Gadara dont parlent les apôtres.

Il était possédé par une légion de deux mille démons ; Jésus les fit entrer dans un troupeau de deux mille porcs qui allèrent se précipiter dans le lac de Génésareth, au grand chagrin sans doute de leur propriétaire. Les éleveurs, comme M. le comte de Falloux, M. le duc de Broglie, ne doivent pas ôtre grands partisans de ce genre de miracles qui ne respecte point la propriété.

Laissons ces inepties à tous ceux qu'elles font vivre.

Quand on veut dominer les hommes, sans les convaincre par l'évidence, sans s'adresser à leur raison, chacun sait que pour s'imposer à eux, un peu de charlatanisme est nécessaire. C'est quand la foi aux anciens dieux commençait à faiblir, que les prêtres du paganisme multiplièrent leurs miracles à Épidaure, qui était le Lourdes de leur temps.

Aux simples esprits que le surnaturel émerveille sans que leur raison le repousse, il paraîtra toujours plus facile et plus simple de croire ce qui est enseigné par des prêtres et des moines revêtus d'un habit particulier, que de lire les savants et les philosophes

et d'entrer dans des explications naturelles, scientifiques et historiques qui seraient pour leur simplicité d'esprit et leur paresse beaucoup trop laborieuses-

Le R. P. dom Prosper Guéranger, celui qui fut si dur au P. Gratry dans ses trois Défenses de VÉglise Romaine, celui qui démontra l'infaillibilité du pape parce que le « souverain pontife est la présence visible de Jésus-Christ parmi nous », parce que/e pape &est la voie, la vérité et la vie, dom Guéranger, l'illustre abbé de Solesmes, celui qui a rétabli en France le savant ordre des Bénédictins, dom Guéranger, le grand ami du pape Pie IX et de M**" Pie, évêque de Poitiers, nous donne, mieux encore que le P. Monsabré qui croit aux diables, Texact état d'esprit des catholiques, des moines et des ordres religieux contemporains . Pour savoir ce que pensent ces pieux congréganistes, qui se disent éclairés, non par la science moderne, mais par les lumières surnaturelles du Saint-Esprit, il faut les lire et les citer. Voici le miracle que dom Prosper Guéranger a vu, de ses yeux, s'accomplir et qu'il rapporte ainsi luimême : « Depuis le mois de septembre 4868, une vingtaine de poules, parfaitement installées, nourries et soignées de toutes les manières, n'avaient pas pondu un seul œuf. Six ou sept d'entre elles furent tuées et ouvertes sans que Von trouvât en elles le moindre indice de fécondité.

D Le 20 février 1869, on en tuait encore une sans plus de succès. L'idée vint d'attacher une médaille de

saint Benoit à l'une des murailles du poulailler. Quatre jours après, on recueille un œuf; le lendemain deux; tous les jours y depuis ^ une pondaison régulière et abondante s'établit. »

Revenons à M. Richard Le Gallienne et à sa Religion d'un homme de Lettres.

Son opinion sur la théologie est partagée par tous les esprits éclairés. Un certain nombre d'ecclésiastiques commence même à en avoir honte.

« Il suffit pour s'en convaincre, dit Arvède Barine, d'aller au sermon. Les questions sociales envahis-' . sent de plus en plus la chaire, aux dépens de la doctrine, considérée par un grand nombre de prédicateurs comme une relique vénérable, mais d'une utilité secondaire au point de vue pratique. 11 leur semble plus urgent, par le temps qui court, de réconcilier leurs ouailles avec la vie et la société, que de redresser leurs idées sur la résurrection des corps, ou même sur les mystères de la Trinité. »

« Notre religion, dit M. Richard Le Gallienne, ne dépend plus, pour son existence, de la Bible hébraïque.

» L'inspiration de la Bible était autrefois le point capital de la controverse religieuse. Cette difficulté n'existe plus.

» Nous sommes libres aujourd'hui d'accepter ou de rejeter l'inspiration d'une centaine de Bibles, et il ne s'agit plus de l'inspiration d'un livre, mais de

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Vinspiration de Vâme humaine qui a dicté tous les livres.

» Il y avait jadis la question des miracles; mais nous voyons maintenant que l'authenticité de tel ou tel miracle particulier est de peu d'importance, dans un monde qui est lui-même un miracle glorieux et impénétrable. ^

Pour M. Richard Le Gallienne, le courage est la première élégance d'une âme noble.

Une âme noble se passe très bien de l'idée chimérique d'une vie future.

M. Le Gallienne démontre aux illusionnés qu'ils ne seraient pas mieux dans l'autre monde, s'il y en avait un, qu'ils ne l'ont été dans celui-ci, vu que leurs défauts les suivraient, produisant éternellement les mêmes conséquences désastreuses.

« Il est impossible de concevoir un ciel joujou, où tout s'arrangera bien. Celui qui a été faible dans ce monde sera-t-il fort dans l'autre ? «>

Chacun, dit M. Le Gallienne, est libre de croire ou non à l'immortalité de l'âme, selon « ses besoins individuels ». Quoi qu'il en soit, « ça n'a vraiment pas beaucoup d'importance. »

En effet, une vie sans corps, sans tète, sans cerveau, sans mémoire, une vie sans sommeil et sans activité, une vie sans boire ni manger, sans pensée, sans action, différerait tant de notre présente vie humaine qu'il n'y aurait entre elles aucun rapport possible.

Qu'est-ce donc qui a de importance? Vivre selon notre « nature supérieure », et non pas selon notre « nature inférieure. » Tout est là. C'est la grande règle de vie.

Quant à la douleur, l'homme est un apprenti formé par la souffrance noblement supportée.

« Il est d'usage, dit M. Le Gallienne, de regarder les rhumatismes comme un mal. Cependant ils peuvent être un bien pour ceux à qui ils apprennent la patience et l'empire sur soi-même. Z-e corps n'a pas de souffrance dont Vâme ne puisse profiter. S'il est établi que le rhumatisme me rend meilleur, puis-je dire qu'il est une mauvaise chose ? Le rhumatisme n'a pas une existence impersonnelle. Il n'existe que par rapport à certains individus, très à plaindre, et si quelques-uns de ceux-ci viennent nous dire qu'il leur a été plus bienfaisant encore que nuisible, le témoignage du brave vaut certes autant que celui du poltron. Pourquoi tenir compte exclusivement des appréciations du poltron sur la vie? »

C'est là précisément le sentiment des stoïciens quand ils disaient que, pour le sage habile à perfectionner son âme par la douleur même, la douleur n'était pas un mal.

Le goût des choses idéales ne manque point aux esprits sensés et critiques, épris tout à la fois de la science et de l'art.

Si la croyance aux dogmes catholiques s'en va, la

morale reste et se perfectionne tous les jours. Si le naturalisme est à la base, Testhétique, l'idéal se trouvent au sommet.

La sanction de la morale naturelle, c'est le bonheur que tous désirent, ou le malheur que tous veulent éviter. La vie humaine se règle par ses conséquences nécessaires. Or, le malheur naît toujours du vice et le l)onheur, dans toute sa fleur et sa beauté charmante, n'est obtenu que par le désintéressement des choses vulgaires, par le travail et le dévouement à la famille et à la patrie.

Le chrétien parfait, l'inquisiteur cessent d'être hommes ; leurs fausses idées de la vie et du monde les rendent intraitables et intolérants. On a fait croire aux fidèles que la nature est si mauvaise qu'il faut la détruire, parce qu'elle incline au mal partout et toujours ; mais, avant Herbert Spencer, Vauvenai^ues a montré que l'honnête homme fait le bien naturellement et {ivec un sentiment de plaisir.

« Le bien où je me plais change-t-il de nature î cesse-t-il d'être le bien ? »

Le sentiment de la perfection morale est l'essence même du plaisir, le bonheur est la joie durable ; par conséquent, c'est dans la vie parfaite qu'il les faut chercher.

Pour l'hopame qui lit et qui pense, la vie humaiae est la vie raisonnable, ce n'est point la vie d'une bête brute.

Dès qu'il réfléchit, le jeune homme trouve dans la

pratique de la vie littéraire des jouissances variées et puissantes qui lui font mépriser les plaisirs grossiers; rexpérience, éclairée par la réflexion, lui prouve que le bonheur qu*il cherche ne se trouve que dans la justice, dans la bonté, la bienveillance, l'amour et la vertu. •

La lecture réfléchie de quelques philosophes, d'Aristote, de Cicéron, de Voltaire et de ^lôntaigne, sans parler de nos contemporains d'un accès encore plus facile, suffit à l'éloigner de l'ignorance première et de la brutalité primitive. La culture de l'âme adoucit l'égoïsme, qui se transforme en amour de soi, et l'amour éclairé de soi-même perfectionne l'âme par l'habitude de réfléchir, par la pratique des actions utiles et par la religion des Lettres.

L'idée chrétienne de la décadence est diamétralement contraire à l'idée moderne du progrès. L'homme n'est pas un être déchu ; c'est un êtfe qui monte, qui s'élève vers la perfection. 11 n'est pas, comme l'enseignaient à Lamartine enfant, au collège de Belley en Bugey, les Pères de la Foi, — (un des pseudonymes des Jésuites), — l'homme n'est pas wi dieu tombé qui se souvient des cieux, il est un animal longtemps sauvage, brut, farouche et barbare, qui s'élève lentement, par la science et par La conscience, à la justice, au bien, à la moralité.

Ce que nous appelons l'Antiquité fut précisément la jeunesse du monds.

L'hoiTune primitif, dit Taine, ne fut point un être supérieur, éclairé d'en haut, mais un sauvage grossier, nu, misérable, lent dans sa croissance, tardif dans son progrès, le plus dépourvu et le plus nécessiteux de tous les animaux, à cause de cela sociable, né comme Tabeille et le castor avec Tinstinct de vivre en troupe, outre cela imitateur comme le singe, mais plus intelligent et capable de tous les progrès.

Quand je me reporte en idée aux débuts de Tespèce humaine sur cette terre, à cette longue vie sauvage dans les forêts, à ces siècles de misère et de dureté de Tâge de pierre, qui précéda Tâge de bronze et Tâge même de fer; quand je vois, dit Sainte-Beuve, avant l'arrivée même des Celtes, les habitants des Gaules, nos ancêtres les plus anciens, rabougris, affamés et anthropophages à leurs jours de fête le long des fleuves, dans le creux des rochers ou dans les rares clairières ; et quand j'entends parler, dans les salons spiritualistes, comme ^ l'on était descendu de la race des ange^, je me dis : L'humanité n'est qu'une parvenue (fui rougit de ses origines et qui les renie. Je voudrais que, tout en conservant sa dignité acquise, elle se souvînt tout bas quelquefois du point d'où elle est partie. Ne renions pas nos parents pauvres, dit Sainte- Beuve. — N'étalons pas nos origines, soit ; recouvrons-les même, à condition de ne les oublier jamais.

L'homme primitif affamé et anthropophage ne connaissait que la peur et la faim.

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Il ressemblait à une bête, a Son front était déprime. Ses muscles et ses sourcils formaient en se contractant de hideuses rides; ses mâchoires faisaient sur sa face une énorme saillie, ses dents avançaient hors de sa bouche. »

Telle fut la première humanité. Mais insensiblement, par de lents et magnifiques efforts, les hommes, devenus moins misérables, devinrent moins féroces ; leurs organes se modifièrent par Tusage. L'habitude de la pensée développa le cerveau et le front s'agrandit. Les dents, qui ne s'exerçaient plus à déchirer la chair crue, poussèrent moins longues dans la mâchoire moins forte. La face humaine prit une beauté sublime et le sourire naquit sur les lèvres de la femme. . .

Représentons-nous ces malheureux ancêtres qui vivaient au temps du mammouth, pendant Tâge des glaceSy dans une caverne nue et désolée où ils n'entendaient que les cris des tigres, « ces hommes ne pensaient pointa l'avenir; une faible lueur d'intel^ Ugence vacillait dans leur âme obscure ; ils ne pouvaient songer qu'à se nourrir et à se cacher. Ils étaient hommes pourtant. Un idéal confus les poussait vers ce qui est beau et bon aux honunes. Ils vécurent misérables; mais ils ne vécurent pas en vain, et la vie qu'ils avaient reçue si affreuse, ils la transmirent un peu moins mauvaise à leurs enfants. Ceux-ci travaillèrent à leur tour à la rendre meilleure. Tous, ils ont mis la main aux arts : l'un inventa la meule^ l'autre la roueé Us se so&t tous

ingéniés, et Teffort continu de tant d'esprits à travers les âges a produit ces merveilles qui maintenant embellissent la vie. »

Nous serions, dit Anatole France, moins généreux que les hommes des cavernes si, notre tour étant venu, nous ne travaillions pas à rendre à nos enfants la vie plus sûre et meilleure qu'elle n'est pour nousmêmes. 11 est deux secrets pour cela : aimer et connaître.

Avec la science et Tamour, on fait le monde. L'homme qui veut parce qu'il aime, réussit parce qu'il veut. Aimer, connaître et vouloir, on n'a pas encore trouvé de meilleure solution au problème moFal de la vie.

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