‹ La vie [microforme]Chapitre 27 sur 37 · M ES · texte numérisé non relu

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LA VIE

J'ai développé cette partie de la science médicale sans préjugés et je J'ai traitée sans hostilité contre personne, et encore moins contre la religion chrétienne, soyez-en sûr. Je n'ai jamais vu que Rome ait condamné le transformisme, mais je vous avouerai humblement, qu’en

fait de doctrines religieuses, ma science est très bornée,

Laissez-moi vous dire, pour terminer, comme je le disais dans la causerie qui m'a procuré l'honneur d'ouvrir cette correspondance avec votre Grandeur: “qu’il est regrettable, que l’on ait laissé aux librespenseurs, le privilège d'accaparer ‘à leur profit, cette théorie de l’évolution, qui donne si bien satisfaction à la raison, — et qui trouve ‘ans

la nature, tant de faits pour établir son fondement.”

Et s'il fallait aller plus avant dans ces choses, je m’en ouvre à vous, Monseigneur : le Créateur, ayant créé la matière et l'énergie, c'est&-dire le mouvement, la chaleur, la lumière, l'électricité, la vie, etc., et donnant à cette matière et énergie, le pouvoir d'évolution, du devenir, au lieu de procéder comme le manoeuvre, pièce à pièce, — en quoi ce Créateur différerait-il de votre Dieu et du mien ? — en quoi sa puissance serait-elle diminuée ?

En un mot, les faits géologiques et paléontologiques ne sont-ils que des miracles pour en imposer à la raison ?

Pardon, Monseigneur, j'abuse de votre temps. Avec l'espoir que

ces explications vous satisferont,

Je demeure, Monseigneur, Votre tout dévoué,

ALBERT LAURENDEAU,

Messieurs,

C'est à la suite de cette correspondance, que j'ai été amené à faire un examen des doctrines religieuses, à me rendre compte de l'enseignement des théologiens, afin de constater en quoi les concepts cosmogénique, biogénique et anthropogénique, suivant la science moderne, différent des anciennes conceptions juives, acceptées par l'orthodoxie chrétienne ; et m'assurer si véritablemens, comme le veulent quelques

exégètes, ce concept est irrémédiablement repoussé par le christianisme.

Avant que de passer outre, je dois déclarer que dans mon âme et conscience, ma raison adhère aux principes scientifiques que je viens de développer ; mais que d'autre part, mon rôle se borne à rechercher la vérité de toute la force le mes facultés, sans préjugés contre la religion catholique, (ni aucune autre secte religicuse), sans animosité contre ses ministres que je respecte. La suite de ce travail en démontrera l’esprit de modération et de droiture, je l'espère: je n'ai aucun autre intérêt à protéger, à défendre, que l'intérêt de la vérité. Messieurs, j'ai écrit dans ma lettre à Monsiegneur, “qu'il était regrettable que les libres-penseurs aient accaparé le transformisme à leur profit, et pour affirmer cette main-mise sur les nouvelles doctrines, je m'appuie surtout sur des auteurs catholiques. Je citerai seulement Mgr Guibert, qui ‘it catégoriquement : “La théorie de la descendance a rencontré deux sortes l'adversaires : /a Êlupart des écri-

vains catholiques et un petit nombre de naturalistes de profes-

sion” (1).

(Gr) “Les origines” par J. Guibert, 4ième édition, page 153.

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En relisant l'histoire de cette doctrine, relativement jeune, je relève un fait qui m'a toujours étonne : c'est que les fondateurs du transformisme, Lamarck et Darwin, dont l'un était protestant et l'autre catholique, ont toujours mis Dieu à la base de leur système, Ainsi, le premier ecrivait en tête de sa “Philosophie zoologique : “Sans doute, que men n'existe que par la volonté du sublime Auteur, ete, tandis

que le second cite Le nom du Créateur à maints endroits : ‘ Admettre

que chaque espèce du genre cheval a fait l'objet d'une création indé-

pendante, etc., c'est vouloir faire de l'oeuvre Divine, une dérision et une déception”, dit Darwin dans ‘l'Origine des espèces”.

Comment expliquer alors cette levée de boucliers contre les loctrines de Lamarck puis de Darwin ?

Deux facteurs d'ordre très différent, à mon sens, ont retardé d'un demi siècle, la reconnaissance scientifique, j'oserais dire officielle, dans les pays avancés d'Europe au moins, de l'oeuvre géniale du grand naturaliste français Lamarck: d'abord, l'esprit etroit et myope de beaucoup ‘le théologiens, qui en dépit des paroles de l'Evangile, “la lettre tue, l'esprit seul vivifie”, se sont opposés avec la tenacité de sectaires bornés, à la diffusion de la nouvelle croyance ; et secondement, la grande autorité de Cuvier, qui par ses admirables découvertes paléontologiques, fut amené à admettre, comme je l'ai dit tantôt, une série de catastrophes successives et de créations progressives,

Le système de Cuvier, le brillant fondateur de la paléontologie, “considéré actuellement comme une grave erreur”, dit Mgr Guibert, semblait alors plus en harmonie avec les Ecritures Saintes. Ce n’est toutefois pas sans ‘de vives luttes que Cuvier, calviniste et sectaire, triompha de son adversaire Lamarck, car beaucoup d'intelligences su-

périeures se rallièrent à la théorie nouvelle, entr'autres, l'érudit Geof-

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froy Saint-Hilaire, Erasme Darwin, le grand-père du célèbre conti-

nuateur des doctrines de Lamarck, Goethe, le profond penseur, le plus :

grand des poètes de l'Allemagne, etc. Alors, Cuvier, imbu de préjugés

religieux, fit appel à sa science, à son prestige, pour écraser ceux qui

lui barraient la route, Nous savons qu'il imsinua que Lamarck était

atteint Je folie et Geoffroy Saint-Hilaire d'hérésie : c'est là le petit côté

moral l'une des plus grandes intelligences du siècle dermer. Le fana-

tisme de Cuvier était tel, qu'il lui est arrivé dit-on “d'avoir systéma-

tiquement enfoui, détruit, où enterré les ossements qui prouvaient la É

fausseté de ses assertions" (1). Malgré l'admiration que nous pour-

rions avoir pour Cuvier et son talent, nous devons lui tenir compte du

fait qu'il retarda de près d'un demi-siècle, l'efflorescence du transtor-

misme. Et sans Darwin, qui suivant l'abbé Guibert “fut un observa-

teur sagace, un homme roit et honnète, jamais sectaire”, peut-être

gts

ne serions-nous pas encore en pleine possession de ces vérités, que lui

et ses disciples ont démontrées avec éclat. pour le bénéfice de la scien-

ce et de l'humanite.

Ce serait toutefois une erreur de croire qu'à l'origine, tous les

hbres-penseurs se sont rangés unanimement sous la bannière du trans

formisme. Si la majorité des théologiens a cru d'abord que cette

théorie était imaginée et dirigée contre la métaphysique et spécialement

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contre la religion, —:j'en connais qui en sont encore à cette phase, —

je pourrais citer quelques savants, Contemporains des fondateurs de

lévolutionnisme, dont les symyathies étaient loin d'être acquises au

clergé, et qui cependant se rangèrent parmi les adversaires les plus

(1) Nouveau Larousse.

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résolus des nouvelles idées. Ainsi, le professeur E. Bouchut, pour n'en citer qu’un, le remarquable auteur de “L'Histoire de la médecine et des doctrines médicales”, connu pour son anticléricalisme, attaqua avec une violence inouie, Lamarck, Darwin et leur enseignement, et cela au nom de la science et ‘de la morale, C'était d’après lui, “ériger en faits scientifiques, l’abaissement moral de l'humanité”. A quelqu'un lui posant la question: D'où vient l’homme ? il répondit : “Crédulité pour crédulité, j'aime encore mieux la foi des chrétiens, que la

science des transformistes”.

Mais la science a marché depuis un siècle, deputs cinquante ans surtout. Toutes les conceptions que l’on se faisait auparavant de la vie, de son principe, de son mécanisme, de ses attributs, — conceptions purement métaphysiques il faut l'avouer, — se sont évanouïes sous le contrôle de la raison appuyée de l'observation et de l’expérimentation : Leduc crée des organismes qui font des racines, un tronc, des tiges, des feuilles, des bourgeons, croissent par intussusception, guérissent spontanément leurs plaies et possèdent tous les attributs ordinaires de la plante, sauf le chimisme et la reproduction sériale. Yves Delages féconde artificiellement des oeufs d'oursin ; Bastian prouve la possibilité de la génération spontanée dans le monde microscopique ; Haeckel démontre l’évolutionnisme organique et Berthelot réalise la synthèse chi-

mique de nombreux produits biologiques.

A quoi sert de vouloir se cramponner au passé, quand tout évolue :

les êtres, les intelligences, la science, tout ce qui est, en un mot: dans

cette poussée sans relâche, toutes les réactions ne seront toujours que

provisoires : un recul pour prendre meilleur élan. Ceux qui travail-

lent à se figer dans l’inertie, seront foulés aux pieis de l’armée évolu-

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tionniste, et leur destin ne sera que de laisser une empreinte vite effa-

cée, moins qu'une ombre dans le cours du temps.

Toutefois, je dois à la vérité de dire que si au début, les théologiens furent les plus violents adversaires des doctrines lamarckiennes et darwiniennes, il n'en va plus ainsi maintenant. Je ne crois pas me tromper en affirmant que l'élite du clergé d'Europe a donné son adhésion à l’évolutionnisme et au transformisme ; et fait digne de remarque, ce sont dans la hiérarchie catholique, les groupements les plus instruits, qui fournissent les plus brillants défenseurs de la nouvelle science. Ainsi, les Jésuites allemands et français sont presque tous évolutionnistes. Le P. Wasman, célèbre dans le monde des savants par ses études sur les fourmis, avance que: “au point de vue théologique, la conception zoologique de l’homme n’a pas plus d'importance que celle des autres animaux ; que c’est la vie spirituelle, l’âme, qui en fait un être à part.” De mème, les distingués jésuites Cathrein, Braun, Besnard, Cornet, Lismeier, Muckerman, admettent le transformisme jusqu'à l’homme inclusivement, avec la seule restriction de la création

immédiate de l’âme par Dieu.

Dans une conférence, le 17 février 1907, le P. Gisse applique la théorie de la descendance à l’honme et la dit conciliable avec les dogmes de l'Eglise. Le P. Gander dit que l’évolution n'est en contradiction ni avec la Bible, ni avec les Pères, ni avec les Se lastiques les plus célèbres. D'après le P. Wasmann que j'ai cité plus haut, ce n’est ni Lamarck, ni Darwin qui sont les créateurs du transformisme, mais bien saint Thomas d'Aquin. Et je crois que l’on pourrait remonter

plus haut; car en scrutant l’ancien Testament, j'ai trouvé des témoi-

gnages encore plus explicites en faveur de l’évolution et de la descen-

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dance bestiale de l'homine, Ainsi, nous lisons dans l'Ecclésiaste 111 ces paroles : “J'ai pensé en mon coeur sur l'état des hommes que Dieu leur fera connaître et qu'ils verront qu'ils ne sont que des bêtes.” Au cours de cette conférence, je n'ai pas dépassé ces paroles de l'Ecclésiaste, — qu'il est impossible l'inc:préter autrement que je ne le fais.

Au Congrès scientifique catholique, tenu à Frigbour en 1#y7, le Rév. P. Zahm, recteur du collège de Rome, a développé la thèse, “qu'il existe un évolutionnisme orthodoxe, que cette théorie n’a absolument rien de contraire aux vérités de la foi”: et en une autre circonstance, il a prétendu que “l'origine du corps d'Adam par dérivation, est une conception qui s'harmonise avec les principes énoncés par le grand évêque d'Hippone et l'Ange de l'Ecole”,

En 1894, les membres ke ce même Congrès international des catholiques, que je viens de citer, adoptaient la résolution suivante : “La section d'anthropologie du troisième Congrès des catholiques, à Bruxelles, loue et encourage Îles études de ceux qui, sous le suprême mâgistère de l'Eglise enseignante, s’adonnent à rechercher le rôle que l’évolution

peut avoir eu, dans le concert des causes secondes, qui ont amené le

mon:le physique à l’état actuel.”

Dès 1891, encore au Congrès catholique international, tenu à Paris, Mgr d’Hulst, prélat de la maison du Pape, disait: L'orthodoxie rigoureuse n'impose d’autres limites aux hypothèses transformistes, que le dogme de la création immédiate de chaque âme humaine par Dieu; hors là, s'il y a des témérités dans ces hypothèses, c'est

par des arguments scientifiques qu'il faut jes combattre.”

J'ai trouvé mieux: Le Nineteenth Century" février 1896, publiait ce qui suit, sous la signature du théologien Mivart & L

espèces fut publiée en 1870, et je n'hé

“Ma genèse des Sitai pas dans ce livre à avancer l'idée, que le corps d'Adam avait pu dériver d'un animal autre que

l’honmme, dans lequel une äme raisonnable avait été subséquemment

infusée, On poussa les hauts cris contre cette idée, mais j'envoyai

mon livre au Souverair Pontife, et tout de suite après, Pie IX m'ac-

corda bénévolement le chapeau de Docteur, que le regretté cardinal

archevèque de Westminster me remit dans une cérémonie publique”,

Et au sujet de ces opinions du savant exégète anglais, je recueille ce témoignage du cardinal Conzalès : “Je ne me Permettrais pas le cen-

surer l'opinion du théologien anglais Mivart, aussi longtemps qu'elle

sera respectée par l'Eglise, seul juge compétent, pour déterminer et qualifier les propositions théologico-dogmatiques". Et le Rév, P,

Dierckx, citant les paroles Je l'éminent cardinal] que nous venons de

rapporter, déclare “qu'il s'honore de Partager les sentiments du car-

dinal Gonzalès’.

Le chanoine Duilhé, de Saint-Projet, dans son “Apologie scienti-

fique”, après avoir affirmé ses préférences pour la Joctrine tradition-

nelle, touchant la formation immédiate Ju corps de l'homme, ajoute :

“Mais en notre âme et conscience, nous ne Cnoyons pas avoir le droit

de l’imposer comme une certitude de foi divine, Nous ne nous per-

mettons mème pas de qualifier d'aucune note défavorable, l'opinion

CR

contraire,

Il me semble que j'ai déjà cité assez de théologiens, d'évèques, de dignitaires de l'Eglise, d'homme remarquables ans la hiérarchie par

ieur réputation, leur érudition, — qui se sont prononcés en faveur du

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transformisme, ou du moins qui reconnaissent que cette doctrine n'est

pas en contradiction avec la foi chrétienne, pour m'en tenir là.

Cependant, je ne puis résister au désir d'ajouter quelques témoignages, à ceux que j'ai évoquées plus haut, quelque fastidieuse que paraisse cette compilation. ‘L'évolution”, écrit M. Farges, dans les Annales de philosophie chrétienne, ‘bien loin de supprimer la création, serait un des mo:es de la création”, M. de Nadaillac, adversaire déclaré de l’évolutionnisme, avoue cependant, ‘que la conception évolutionniste est plus religieuse que l’autre:”. Le P. Monsabré exprime cette opinion : “que la théorie de l’évolution, loin de compromettre la croyance orthodoxe à l’action créatrice de Dieu, ramène cette action à un petit nombre d'actes transcendants, plus conformes à l'unité du plan divin.” L'abbé Hy, de la Faculté catholique d'Angers, déclare que : “la genèse des organismes de parents communs, n'a rien ‘J'inconciliable ävec les plus saines notions philosophiques, ou avec les dogmes révé-

lés”,

Je termine cette série de citations — que j'ai cru nécessaires, à cause de la mentalité particulière de mes concitoyens, — par l'abbé Guibert, ‘ans l'oeuvre duquel, j'ai déjà beaucoup puisé : “Aucune décision de l'Eglise n'étant survenue, même depuis que le Darwinisme à soulevé de si violents débats, l'évolutionisn.e spiritualiste ne paraît pas en opposition avec la pensée traditionnelle."

Et messieurs, je pourrais faire un volume, une bibliothèque de citations semblables, d'hommes éminents, ‘jans la hiérarchie catholique

romaine. Je ne comprends pas, par exemple, comment Mgr. Guibert,

après avoir défendu le principe de l’évolution, dans “Les origines”,

puisse arriver dans ce même traité, à faire de homme un être à part,

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lequel aurait été bâti de tontes pièces, en un coup. Je ne sais rien de plus fort, contre cette conclusion du savant supérieur, que certaines affirmations, par lesquelles Kbutent son imteressant ouvrage: "L'exé gète croit en la puissance de Dieu : mais if n'en a pas moins foi en sa sagesse. Or, depui: qu'il a pris connaissance des donnees sérieuses de la science, il croirait que ce serait faire injure à {4 sagesse divine, en almettant que tout a été fait par des coups d'éclat, quand au contraire, tout parait avoir été fait par l'activité bien ordonné des Catses SeCot)des” (1). Aussi, en lisant attentivement l'onvrage du savant théologien français, il nous reste l'impression que sa conviction n'est pas ferme à ce sujet, — que cette négation de la descendance naturelle, m'est à peut-etre que comme concession aux adversaires de cette théorie, adversaires encore trés nombreux, surtout parmi le clergé séculier ; — peut-être meme, trouve-t-il encore prématuré de heurter de front des préjugés d certains adversaires trreductibles des nouvelles données de la science : en tout cas, les lernières Hgnes du chapitre IV, ne sont jas pour éclairer les doutes de ceux qui cherchent : "Si les interprètes de l'Ecriture croient que le texte sacré n'est pas explicite, nous dirons alors que nou: cprouvons une certaine incertitue”, Et ailleurs: “La Bible et la science ne poursuivent pas |: meme but et n'emploient pas les mémes procédés" (2). Ou encore : H faut préférer des conclusions scientifiques certaines, à Une exégése douteuse" (3). Et enfin: ‘La Bible ne peut pas être invoquée comme autorité sur les questions de science naturelle” j) (1) “Origines”, par J. Guilbert, pages 25 et 26. (2) “Les Origines”, page 10

(3) “Les Origines”, page 18. (4) Les Origines”, page 19. 2

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