‹ La vie [microforme]Chapitre 28 sur 37 · LS IE · texte numérisé non relu

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LA VIE

Voilà des vérités que l'on semble ignorer ici, dans notre province. Nous en sonmmes encore au temps où, au nom de la religion, l'on croyait, l'on enseignait que, transformisme, Darwinisme, étaient synonimes de matérialisme, et irréligion: j'en ai fait la triste expérience en mars dernier.

Affirmer que nous devons réprouver la généalogie scientifique de l'homme, parce que cela est contraire à la croyance commune les

chrétiens, des théologiens, est certainement imprudent : de tout temps.

des erreurs, des préjugés, des croyances naïves et superficielles se

sont glissées parmi les vérités religieuses : et le gran tort de certains apologètes a été de vouloir, — au nom de Moïse ou du Christ, de la révélation, des Ecritures Saintes ou de la foi commune, — imposer ces: erreurs en face de la science, qui parfois s'est écriée elle aussi, #on

possumus.

Quelle était la croyance commune sur la chronologie de l'homme avant Lamarck, Darwin et Haeckel, sur l'âge ‘lu cosmos, de la terre et des animaux, avant Cuvier, sur la gravitation avant Copernic et Galilée, sur l'os de la résurrection avant Vésale, sur l'arc-en-ciel avant Dominis? Disons ‘lonc avec Mgr. Guibert: “Il faut chercher en dehors de la révélation les moyens de déterminer l'ancienneté de l’homme ; dans cette recherche, la foi nous laisse une grande latitude” : avec Cuvier : “Les fossiles ne sont pas des jeux de la nature”; avec Galilée : “La terre tourne autour du soleil” ; avec Vésale : ‘’L'os incorruptible et indestructible de la résurrection est un mythe”; et avec Dominis :

“L'arc-en-ciel est la réflexion du soleil par le nuage”.

Aux contraldicteurs les plus résolus, — qui s'appuient sur le texte

sacrée : “Elohim dit: faisons l’homme à notre image, conformément à

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notre ressemblance, ete.”, pour affinner la création immédiate du corps de l'homme par Dieu, je demanderai : Est-ce que Dieu possde un original physique comme le nôtre 2 Mais en y songeant, est-ce que le singe n'est pas fait à l'image de l'homme, le chien à l'image du singe, etc.? J'ai bien PEUT, que certains commentateurs de la Isble ne

veuillent imposer cette interprétation étroite, mesquine, que par un

reste l'orgueil anthropolatrique outré. Non, Je veux croire que Dieu

est l'image de notre âme et j'endose la doctrine de Mgr. Guibert, qui veut que “Ton doit traiter séparément l'origine de l'âme humaine et

l'origine lu corps humain."

Au reste, je crois Qu'il serait téméraire, en contradiction mème avec l'esprit, l'essence du christianisme, de vouloir extraire un code scientifique, — du code d'éthique, de morale et de théologie, que constituent les Evangiles, les Testaments, fondements de la religion chrétienne. Jamais le Christ n'a prétendu développer des thèses philosophiques ; jamais il n'a fait parade d'érudition, tout au contraire, il s'est Jonné garde de dépasser les connaissances de son temps, il s'est borné à enseigner les devoirs de l'homme envers Dieu, le prochain et soimême. Donc, en ce qui concerne les sciences naturelles, l'Eglise n'a pas de doctrines à défen:lre, à conserver, — pour la bonne raison, que

ces sciences ne sont pas du domaine de la religion.

Mais, quoiqu'il n'y ait pas d'opposition fondamentale entre les dogmes chrétiens et les doctrines transformistes, je sais que bon nombre de représentants des deux partis se font une guerre acharnée : d’une part, au nom «le la science, de l’autre au nom des bons principes

Celui qui, aujourd'hui, personnifie en quelque sorte la science moder-

ne, le grand prêtre de la religion nouvelle : Faeckel, est matérialiste,

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en ce sens qu'il professe que la force et la matière sont éternelles et qu'il refuse à Dieu l'existence personnelle, réelle. Partant de ce prinpe : que la matière est une, de même que la force, dans tout le cosmos, il affirme que tous les phénomènes existants dans les mondes matériel et spirituel, ne sont que des ‘lérivés ou des transformations de la subs-

tance et de l'énergie primitives.

Dans la première partie de ma conférence, j'ai développé cet ensemble ‘de doctrines auxquelles Haeckel donne le nom de “monisme” ; et l’on conviendra, je crois, qu’il y a beaucoup de beau, de vrai, de grand, de séduisant dans ces hypothèses: si bien, que j'en suis à me demander pourquoi un catholique refuserait d'adhérer au monisme tel que je l’entends, tel que je l’ai développé au cours de cette conférence. Le Dieu des chrétiens est le mien, mais au lieu d’en faire un manoeuvre, j'en fais un monarque qui dirige tout par ses deux ministres: la Matière, l'Energie. Comme le dit avec raison Mgr. Guibert: “Il est plus glorieux à Dieu d’agir par des créations de causes, que par des actions immédiates” (1).

“La Rome du Christ qui a succédé à la païenne”, dit Brunetière, “semble souvent avoir adopté ce qu'il y a de bon chez celle-ci”. Et avant Brunetière, Montesquieu avait écrit avec beaucoup de justesse : “Ce qui a le plus contribué à rendre les Romains maîtres du monde, c'est qu'ayant combattu successivement tous les peuples, ils ont toujours renoncé à leurs usages, sitôt qu’ils en ont trouvé de meilleurs.”

Ce que je professe, serait donc bien ans la tradition de la Rome

des Césars, puis de la Rome du Christ. Et à l'appui de cette manière

(1) “Les Origines”, page 140.

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de voir, permettez-moi de vous citer Bossuet : “Nous lisons dans l’his-

toire sainte,” dit l'aigle de Meaux, “que le roi de la Samarie, ayant bâti une forteresse qui tenait en crainte et en alarmes toutes les places du roi de Juda, ce prince assembla son peuple et fit un tel effort contre l'ennemi, que non seulement il ruina cette forteresse, mais qu'il en fit servir les matériaux pour construire des citadelles, par lesquelles il fortifia sa frontière”. Et je dirai de la religion de Haeckel ce que Bossuet disait de la forteresse de Samarie, ou ce que Brunetière écrivait du positivisme de Comte: “Le monisme, le positivisme sont ces forteresses et les utiliser à la défense de ce que leurs auteurs avaient

prétendu renverser, serait-ce une victoire méprisable 2"

Au reste, je crois que Haeckel, dont l'oeuvre scientifique est vraie en partie et profonde, semble attaquer l'Eglise romaine avec véhémence, pour se faire pardonner des protestants de son pays, dont 11

détruit les croyances.

Mais, pénétrons plus avant dans cette question suprème : l’homme. Si Dieu a créé immédiatement, d’un seul coup, armé de toutes pièces, le corps du premier homme, pourquoi n'a-t-il pas continué à procéder de la mème facon? Parce que telle était sa volonté, me direz-vous. Mais alors, pourquoi a-t-il voulu que tous, chacun de nous, durant notre vie embryonnaire, ontologique, passions physiquement et intellectuellement par toutes les phases du transformisme ? de la cellule prototype à l'homme, de l'enfant stupidus à l'adulte sapiens ? Pourquoi la même anatomie, la même physiologie, la même histologie, la même psychologie chez l’homme et les anthropoïdes ? Pourquoi nos

Organes rudimentaires? Tout individu a été, je l’ai dit déjà, d’abord

monère, puis diplocoque, gastréade, acranien, amphibie, reptile, mo-

se

we.

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notrene, lémurien, singe, et enfin homme: je demande maintenant s'il est logique de refuser à la race, ce qui se passe, ce que l'on voit chez lin lividu, Lei, je ne puis m'empécher de faire la remarque, que c'est un singulier état d'esprit, que celui des théologiens, qui se refusent à accepter le transformisme, et qui cependant ne gardent pas rancune à saint Thomas, que l'on pourrait réclamer comme chef de cette école, “Anima igitur vegetabilis, quae primo inest, cum embryo vivit vità plantae, corrumpitur, et succedit anima perfectior, quae est nutritivi et sensitiva simul, et tune embryo vivit vità animal, licet praecedentes

fuerint virtute seminis.”" (Contra Gentiles, TE, ch. Ro). Ft puisque

chacun le nous avons subi l'évolution embryogénique, comme vient

de le décrire saint Thomas d'Aquin, pourquoi refuser, nier, l'évolution phylogénique? Serait-ce que le créateur aurait ainsi procédé pour mieux nous tromper, pour se gausser de nous, ou pour nous imposer

des casse-tètes chinois.

Ce que les adeptes de l'ancienne école repoussent avec le plus de vigueur, est l'interprétation uniciste de la vie, de la pensée de l’iatgie ligence. Habitués à considérer la vie sous la forme dualiste, à séparer un prétendu principe vital le la matière, ils ne peuvent concevoir que la vie soit la résultante d’un groupement spécial de particules matérielles. “La vie”, dit Claude-Bernard, “n'est pas liée à une forme fixe, mais à une composition ou à un arrangement physico-chimique déterminé.” Aujourl’hui, nous pouvons affirmer, que le principe vital, comme l'entendait l'Ecole de Montpellier: larthez, Bérard, Lordat, etc. s'est fait dépouiller de tous ses attributs: la circulation s'explique par la mécanique, — la nutrition, la chaleur animale, par la chimie, — la pensee, l'intelligence par la dynamique, ete. De même

que la con‘lensation de l'éther impondérable, peut produire des atomes

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sensibles, le mème la condensation des forces atomiques peut produire de l'intelligence conscient: : et pour quiconque exa mine les facultés intellectuelles, non dans son cabinet. mais sur le

Vif. il ne peut y avoir aucun doute quant à cette dermére proposition,

Seul, le cerveau est le siege de lintelligence, de la pensée et pour préciser davantage, cette faculté est le propre de la substance grise qui recouvre la partie supérieure du cerveau Ce qui cause de l'étonnement et de l'embarsas à ceux qui, pour arriver à la connaissance de la psychologie, se fondent ur la meta physique où sur des spéculations philosophiques abstraites, c'e que lhfférentes facultés intellectuelles bien spécialisées, sont départies à hfférents territoires bien localisés dans le cerveau: Je centre de la parole est situe dans la troisième circonvolution gauche: le centre de la mémoire visuelle des mots. dans le lobule pariétal inférieur: le centre de l'écriture dans la seconde Cireonvolution frontale gatche: le centre visuel, à la surface du lobe occipital; Le centre auditit, à la pau tie postérieur des deuxième et troisième témporales ; le centre olfactii et gustatif, à la leuxième circonvolution de l'hippocampe, ete. ete, Et la preuve, c'est qu'il suffit d'une goutte de sang extravasé, Faune petite tumeur, d'un grain de plomb, aux endroits que nous venons du préciser, pour abolir, instantanément, chacune dé facultés qui y sont attachées. Aucune lésion anatomique du cerveau ne peut exister, ans une lésion correspondante des facultés intellectuelles, motrices ou

sensitives.

De plus, il est démontré que l'intelligence grandit avec le nombre et la profondeur des circonvolutions cérébrales, probablement par le

fait que ces dépressions augrientent la surface, la superficie de ta

couche grise. D'après Marsh, tous les mammifères de l'époque ter-

Et Broca a démontré que l'influence le la civilisation, du développement de la culture intellectuelle, suffit pendant quelques siècles, pour amener une augmentation sensible de la cavité cranienne, Cependant, pour évaluer avec quelqu'exactitude, la valeur intellectuelle d'un sujet donné, 1 faut aussi prenctre en consilération, la stucture histologique du cerveau, sa densité, peut-être aussi sa Composition chimique, sa teneur en phosphore, ete,, — mais plus particulièrement, son entraînement, Un cerveau volumineux sans éducation, sans instruction, est comme une grande maison vide, sans meubles, sans occupants. Or, il est scientifiquement impossible de concevoir une intelligence sans cerveau; si l'esprit était indépendant de la matière, pourquoi, suivrait-il toutes les péripéties de la substance cérébrale? Pourquoi grandirait-il parallèlement au cerveau, depuis 1a naissance jusqu'à l'âge mür et baisserait-il ensuite chez le vieillard, avec l'atrophie de cet organe? Pourquoi la pensée s'eafuit-elle en présence de quelques gouttes de chloroforme, ou de quelques atomes de

scopolamine? Pourquoi faut-il fournir des éléments matériels: des

sucres, des graisses, du carbone, du souffre et surtout du phosphore,

au cerveau qui travaille? et pourquoi, les déchets, les cendres, les excrétats, produits du travail intellectuel, sont-ils identiques à ceux de tous les autres organes en fonction ? Et le cerveau lui-même n'est-il pas sous la ‘lépendance d'une foule d'organes accessoires qui influent sur son fonctionnement, son rendement, c’est-à-dire sur l'intelligence ? Tous les médecins savent qu’une lésion des capsules surrénales entraîne un amoindrissement extrême de l’énergi: : une altération du corps

thyroïde suffit à produiie le myxoedème Cont le symptôme dominant

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est la déchéance cérébrale; la mentaiité d'un homme n'est pas celle d'une femme ; l'eunuque a perdu sa virilité morale aussi bien que phy ; hit RRNRT Sique. Cest pourquoi les psychologues, les piliosophes d'aujour l'hui fréquentent l'école de medecine, étudient l'anatomie, la physiologie,

Pour mieux saisir le mécanisme de la pensée, produit du cerveau.

Je crois donc qu'il est impossible pour un médec.n observateur, perspicace, non préjugé, et dont l'esprit est ouvert à la vérité, de croire que la pensée, de méme que la vie, peuvent exister sans substratum matériel, Je sais que sur ce point de biologie, deux écoles adverses et irréconciliables se sont faites et se font encore une guerre inlassable, Le malheur est, que dans ces luttes ardentes, il se forme de Part et d'autre, dés passions qui tyrannisent les esprits faibles: d'une part, l'on s'appuie sur la religion, de l'autre sur la science, pour écraser des adversaires, souvent de bonne foi, à coups d'anathèmes : toutes deux cependant : la religion et la science affirment qu'elles veulent le bien des hommes par la vérité,

Durant la dernière moitié du siècle dernier, d'un côté, beaucoup d'hommes sans science, de l'autre, beaucoup de savants sans religion, se sont employés de toutes leurs forces, à creuser un fossé profond entre le ciel et la terre, ou si l'on veut entre le divin et l'humain : et parmi ceux-là, je regrette l'y trou er un nom que l’on respecte, que l'on admire ici au Canada, — je ux parler de Brunetière, Cet apologiste remarquable, a prèché durant la dernière moitié de sa vie : l'incertitude, la vanité de la science. Après l'avoir huimiliée, puis tournée en dérision, dans son livre “Sur les chemins de la croyance”, il ajoute : “La

science est hors d'état de nous garantir, sinon peut-être la réalité de

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son objet, mais en tout cas, la conformité d'aucune verité avec son objet." Mais les vérités scientifiques qui ont amené le bien-êtr social actuel: les applications de la vapeur et de l'électricité dans toutes les branches de l'actioité humaine, de la mécanique dans toutes les industries: les découvertes biologiques dans le domaine le la mec cine, ete. ete, ne sertent done pas “des vérités conformes avec letti ‘Net. I serait donc faux que je puisse transmettre ma petisce à travers les espaces, ma voix sur un fil, sur un souffle: faux attssi ces longs serpents Le fer et de feu, qui Vont d'une Ville à l'autre, d'un continent à l'autre, transporter ces besoins des hommes faux attssi ces monstres Marins, dent les flancs en imetaux peuvent contenir tout une société, toute une civilisation et qui se jouent sur la mer au gré k

la volonte d'un cerveau: faux aussi, que l'on puisse guérir la rage. la

diphtherie, la peste, la sv! his ete, etc,

Bometicre est allé encore plus loin: ça un Jour le des Sperance, il a décreté “la faillite de la science”. La seule excuse est. qu'il fut un littérateur et non un homme de science, Et la preuve que Brun: “ere n'avait pas la formation scientifique suffisante pour ainsi décréter nn partialement, se trouve dans toutes ses oeuvres. "La critique, lis toire, ne sont pas des sciences”, dit-il dans la Rene des Deux-Mondes, du 15 février 1895: “La linguistique, la philologie, la paléographie la métrique, l'exégèse, l'anthropologie ne sont pas des ciences”, aftir me-t-il dans la Rene du 15 mars 1898. Et dans “Nouveaux essais”. j'y lis: “Les sciences morales ne sont pas des sciences". Mais déjà. des 1891, dans la Rene du premier novembre, il avait écrit: “Îl est douteux que l'anthropogénie, la zoologie, la physique, soient des seierr-

ces”. Et enfin, du peu qu'il en reste, il affirme, dans l'ouvrage que

LA VIE is?

pat deja vit UE Le chemin de br crovun e , à la Page 147, que ‘‘la Croce d'age CT ge est petpettetletient à ture

Et pourquoi maintenant la science he serait etk Pas justifiahle ch

taire béinrepuu otre, pttisqu'elle n'a plus de domain

Cette repailsion Presqu'instinctive de Brunetièr Pour lai science, Cst st Drotionces, que sans s'en doutes peut-etre. 1! cherche à en tutre le but, l'objet : Le ben beat, Le vrai, Durs sa cottierence : "L'art cl lt moral", ce n'es pas sats surprise, que j'y lis Je ne trouve à reprendre là, que cette énertelle cquivalence du bon, du vrai et lu beau, lesquels peuvent bien avoir ensembl quelques rapports, et peut CEE Meme qui se rejoimdraient, si nou POUVIONS en poursuivre assez loin la recherche, mais qui dans la realite de l'instoire, ne nous app FASSENT que séparés l'un di Pautre, par di profonds intervalles, d'irré

ductibles oppositions et de véritables contradictions." Je crois qu'il faut imer le paradoxe, pour affirmer qu'entre “le bon, le vrai et beau, il y à le profons intervalles, d'irréductibles oppositions et de véritables contradictions" Ftrunetière a toujours eu une franche ran cune contre les savants, ceux de Paris surtout; et pour un peu, | dirait de la capitale le la France, ce que Pahnuce disait d'Alexandrie : “Je

te hais! Je te hais pour ta richesse, pour ta science, ete (0)

{1} Anotole Franc

LA VIE

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