Masson, te Marquis de Grignan, p
et le soir. Les dames y viennent et L'on y danse l. En vain les ordonnances s'efforcent de limiter les excès des repas. Louis XIII vent qu'il n'y ait que deux scr- \ îces à la table des officiers principaux '. En vain des chefs sages essaient de réprimer de pareilles folies, que des circonstances particulières peuvent expliquer, niais qui sont inadmissibles en temps de guerre . En 17:3:!. Berwick supplie tous les colonels de n'avoir tout au plus qu'une douzaine de couverts chez eux. « Pour des fruits composés ou confitures sèches, je suis persuadé qu'ils ont défendu à leurs gens de s'en servir1 ». Ce maréchal, qui supplie ses colonels d'observer la frugalité, était-il sur d'être obéi? En 175'*, on signalera « la somptueuse dépense qu'on voit augmenter d'année en année à la table des généraux; » on la signalera avec une sorte d'irritation légitime au milieu des revers de la guerre de Sept ans. Le comte de Saint-Germain essaie de limiter le nombre des plats; les généraux éludent son ordonnance en remplissant le même plat de viande de boucherie, de gibier et de pâtisserie4. En 1778, le prince de Monbarey veut interdire l'usage de la vaisselle plate et de la porcelaine, limitera vingt et à douze pour les généraux et les maréchaux de camp