‹ La vie militaire sous l'ancien Régime (volume 2)Chapitre 117 sur 191 · Le Mercure Dijonnois, p · texte numérisé non relu

Le Mercure Dijonnois, p

2. Thiéry, Guide des amateurs et des étrangers voyageurs à Paris, 1787, t. I, p. 28 i.

3. « Les officiers jouent la comédie et prennent les mœurs des comédiens, » écrit l'abbé Proyarl. {Louis XVI détrôné avant d'être mi, p. 279.)

». A Valenciennes, ils se mettaient sur le premier banc avec les quatre premiers magistrats de la ville. (Lettre du 13 janv. 1776. Àrch. de la guerre.) —Des querelles et des difficultés avaient lieu parfois pour les places. (Ségur, t. I, 49.) — Encijct. méth., Art milit.. 1. 1. p. 167. — En 1769. la comédie de l'hiver coûte à un lieutenant 6 1.

.">. Gœlhe, Mémoires, trad. Carlowitz, t. I, p. 62.

6. Ord. de 1 7 1 "> et de 1726 menaçant de la prison les contreve-

abonnés de droit au théâtre, à un prix modique, en rapport avec le taux de leurs appointements. Ce prix n'excédait pas d'ordinaire 150 livres par bataillon1. (Vêtaient les gouverneurs ou les commandants militaires qui disposaient des privilèges des comédiens2, qui intervenaient pour la construction des salles. Le curé de Dunkerque essaie de protester contre l'établissement d'un théâtre, en faisant colporter une pétition de porte en porte. M. de Castries lui fait sentir l'irrégularité de sa conduite, en lui disant qu'elle frise la tentative d'association clandestine3.

Les municipalités réclament vainement la police des salles qu'elles ont pourtant construites à leurs frais. Cette police est partout exercée, dans les villes de garnison, par des sentinelles. Comme elles ne coûtent rien aux chefs, ceux-ci les multiplient. A Lille, il y en a trois aux portes du théâtre, quatre au parterre, une au parquet, « pour garder les bancs de messieurs les officiers, » deux sur le théâtre et deux aux balcons4. On relevait les sentinelles placées sur

nants aux ordonnances qui leur interdisent l'entrée gratuite. (Recueil Cangé, t. LXIV.)

1. 1749. Arch. de la guerre. Les colonels et les majors payaient le double des capitaines.

2. Le maréchal de Castries réclame en 1789 ce privilège, qui appartient au prince de Robecq, commandant en chef en Flandre et en Ilaynaut. (Lettre du 24 mars 1789. Arch. de la guerre.)

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