De Montzey, p
3. De Montzey, p. 243 à 245. — Les pensionnaires payaient à Rrienne 480 1., les demi-pensionnaires, 200; les externes, 3 liv. par mois; on donnait en outre 24 1. pour les livres d'études et les domestiques. Il fallait fournir un trousseau de 3 paires de draps, 1 couvert , un gobelet d'argent, 6 serviettes, 6 chemises, etc. L'uniforme était bleu, avec parements, veste et culotte rouges. (Almanach de Troyes, 1776, p. 130.)
meilleur. Sorèze, si remarquable à tant d'égards, favorisé par les états de Languedoc, lui semble négligé. Il [qualifie le collège de la Flèche d'excellent *. Quelques années auparavant, méritait-il cet éloge? L'enseignement que les doctrinaires y donnaient était suranné, les punitions rigoureuses. La férule y était en honneur. Des modifications intelligentes furent sans doute apportées à ce régime , lorsque la Flèche ne fut plus l'unique collège préparatoire à l'école militaire de Paris. A cette époque, chaque année, soixante élèves partaient en poste, dans de bonnes voitures faites exprès pour ces voyages, afin de se rendre de la Flèche à Paris2.
Au bout de leurs années d'études, les élèves des douze collèges militaires passaient des examens à la suite desquels la plupart d'entre eux étaient envoyés dans les cadets gentilshommes de Paris; ceux qui s'étaient distingués dans les mathématiques et le dessin étaient admis aux écoles de génie et d'artillerie établies à Mézières et à la Fère3. Il arrivait un moment où les professeurs congréganistes n'étaient plus en