‹ La vie morale et intellectuelle des ouvriersChapitre 135 sur 196 · CHAPITRE QUATORZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE QUATORZIÈME

ne peut davantage se détacher de cette consolante pensée que dans notre société , au milieu de tant de causes de perversion et de défaillances, on recueille encore, sous la cendre des vieilles croyances, des étincelles sacrées capables de vivifier et de relever les âmes. Le spectacle du trouble, des angoisses, des douleurs qu'entraîne après elle une vie de désordre, les charges qu'elle impose, les prodigalités et la ruine qui en sont la conséquence , l'isolement final qui en est le fruit portent d'ailleurs en eux d'assez graves enseignements pour les signaler avec confiance au bon sens de ceux qui ne fuient pas la lumière.

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