‹ La vie morale et intellectuelle des ouvriersChapitre 174 sur 196 · CHAPITRE DIX-HUITIKME · texte numérisé non relu

CHAPITRE DIX-HUITIKME

C'est dans l'association fdmiliale, ne l'oublions pas, que se puisent les enseignements et les vertus les mieux faits pour éclairer les esprits et vivifier les caractères. La fréquentation du cercle ou de la bibliothèque , le soir ou le dimanche, ne remplacera jamais les saines influences de la lecture en famille, des causeries de la veillée, de la promenade avec la femme et les enfants à la fin du traitait de la semaine. Rien ne saurait suppléer à ces joies expansives qui épanouissent les âmes et les ouvrent aux meilleures inspirations. L'union de la famille a été aux origines de la civilisation la base des sociétés primitives; elle est encore, dans les sociétés modernes, la plus haute expression de l'association et de la solidarité humaines.

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