LA 1»0RTE SAINT-DENIS EN
^ D'après un tableau du musée Carnavalet.
■ En 1671, l6 prévôt «les marchands et les échevins décidùrent qu'on érigerait un arc de triomphe en mémoire des glorieux exploits de Louis XIV dans la Flandre et la Franche-riomlé. La ville de Taris fit les frais de cette construction; ils s'élevèrent à riOOJ:^:.' Trancs. Ce beau monument est l'œuvre de l'ingénieur et architecte François lUondcl. Les sculptures, commencées d'après les dessins de Blonde! par Girardon, furent achevées par Michel Anguier et son TrîTe Frant.ois. » (K. et L. Lazard, Dictionnaire dts rues de Paris.) « La première porte Saint-Denis (enceinte des Capétiens) était située entre les rues actuelles des Innocents et de la Heynie: une plaque commémorative (rue Saint-Denis, 135) rappelle l'emplacement de la seconde (enceinte de Philippe-Auguste); la troisième (enceinte de Charles V) occupait la rue à la hauteur des n^'âSS et 218. (Juand Louis XIV fit raser les anciens remparts et dessiner le « Grand-Coun » (grands boulevards actuels), les vieilles portes de défense furent remplacées par des arcs de triomphe dont deux subsistent encore : let portes Saint-Denis et Saint-Martin. » (Edm. Bealuki>airk.)
L'année 1800 s'était terminée par un attentat : l'année 1801 s'ouvre par des proscriptions. Malgré Fouché. qui sait à quoi s'en tenir, Bonaparte veut rendre responsables de Texplosion de la machine infernale « les sep-