LES MODES K.\ 181G
Cornette do mousseline brodée. Bobc du matin. (D'après te Cos*amc iiat'iiicn do 181 G.)
PARIS SOb» LA RKSTAURÀTION.
C*c8t en vaîQ que tu beugles, Aristarquo du temps.
Du café des Aveugles J'ofTre encore des talents.
E\\l vive la musique!
Les Nymphes du i'erron En bravant la crilii|ue A tes dépens riront.
Au café Rorel, Blondelet (4) Représente Tindien sauvage.
Kt le ventriloque qui fait...
Aller maint et maint personnage.
Le piano charme nos sens, La blonde et jeune JuUelle (5) Inspire l'amour par ses chants; L'amour inspire la fillette.
Au café des Mille Colonnes Sans peine on reconnaît Venus; Dieu des plaisirs, tu la couronnes Avec les Heurs du dieu IMutus.
J'uiu)e la beauté qui prospère, Kt jo termine ce couplet En chantant la limonadière Du juli caié du Bosquet.
Mes confrères.
Do Vêry frères J'aime le chef intelligent.
La bonne chère
N'est pas chère Quand on en a pour son argent.
(4) L'Indien sauvage du café Borel, et Tentriloque aussi.
(5) Jeune et jolie chanteuse du café Borel.
LES MODKS EN 1816.
Chapeau de velours sur cornette de tulle.
Robe do mérinos.
(D'après le Costume pariôieu de 1816.)
Peu d'instants après, Mme la duchesse de Berry a paru à une fenêtre avec Madame, duchesse d'Angoulème ; ellts ont été saluées par les plus vives acclamations. A trois heures et demie, Mme la duchesse de Berrj s'est rendue à TElysée-Bourbon, accompagnée de LL. AA. SS. Mme la duchesse douairière d'Orléans, Mme la duchesse de Bourbon et Mme la duchesse de Reggio, sa dame d'homieur.
(Mariage du duc de Berry, 17 juin. Joarnal de$ DébaU, iS ium iSie,)
Le Chansonnier joyeux du Palais-Royal.
c LE PALAIS-ROYAL POT-POURRI »
Au caveau du Sauvage Allez-vous voir Ostot (i)?
Le charbonnier (2) s'engage A tromper maint rustaut.
Mayer (8) chante avec grâce; On Tapplaudit touyourt ; On y voit mainte grftce Recruter les talents.
(1) Il aeooiBpagiMit b musique avec its Umbalei. (î) Moutel, qui coolrefaisait l'AuTergnat. (9) Cbtnlior et muiidoi.
Capote et flchu de percale garnis en mousseline brodée* (D'après le Costtiwu fûrUien de 1816.)
1. 1: i! i.v \> Il i: i A M 1 i.i. K. Cari-atiire l'Ojuil.iiic île ISM. — iM :sr>i' (!;iina\ .l'cl.)
L'Ordre du Lys
Lon-i W'III cluTcliMil l(»Uï> l«'s mn\('iis<le l'I.'iireaux b«»iili.jiiiri-.s iW 1.1 villi' (lo Paris Te^ iiir-ssicui'^. jt' 110 sai^ jioiiniiioi. jVttndaiciil la lii'?>taiir"ati«»n. haiis les riH'N ,|.' Saiiit-l»ciiis. Siiinl-Marliii.dans la riii' aux Ours, rnjjj.osilinii rlail (lo liull tnli : ♦ Mcss'n-nr'i fin tlimiiuchi'. «lisail un Joui- Louis W III «lans un pot il oen'i»» de srs intimes, im' sntit. pas l'ai-iles à ('nnlenter; j«* vmx l(?s la ire tous clicvali«'rs > Ce nélait. pas là une plaisanterie ; <juel<ju«'S jours après, il créa un ordre dépendaid d«' <'elui du I.vs. diuit il lil la décoration de la ^^arde nationale <le Paris, r'élait une médaille d"ar;^'enf.
ovale, émaillée de hlanc et de Ideu, représentant, d'un côté. Louis WIII avec ces mots en exergue : hlilrlitc, (Irrouffiicnt , et. de l'autre «'ùté, une Heur de h s a ver l«'s dates ^i) «irril vt 'Awiii \H\i, iî) wnt'.'iel iS JuHh'i ISt.^i. La médaille était suspendue à la l»outonnière par un ruhan hleii l)(U'«lé de Idanc. (le fut. «ians les pi-emiers jniirs. une fureur pour obtenir la médaille.
Toutes les ambitions île la rue Saint-Marlin et de la rue Saint-Denis étaient en ém<»i l)ieu sait «jue •!<' bri- ^Mies, de jalousies, d*; quendles. m-rasionna «e ruban blanc et bleu : desdu«:s et des maniuis n'en auraient pas fuit
LA ni.AUTE OON^TnniO.NNKLI.E.
Ciiii':riiro (le Islll ol lsl«.i. — (.Mubéi' Ciru;ivale*.j
PARIS SOUS LA RESTAURATION