‹ La vie parisienne à travers le XIXe siècle (volume 2)Chapitre 262 sur 455 · U A R R 1 È R K DE N E U I L L Y EN · texte numérisé non relu

U A R R 1 È R K DE N E U I L L Y EN

D'après une gravure du temps. — (Collection Charles Simond.)

En 1784 le ministre de Calonne donna aux fermiers gi^néraux l'autorisation de renrermer Paris dans une vaste muraille. Les portes ou barrières d'entrée élevées sur les dessins de l'architecte Ledoux furent l'objet de grandes dépenses. On les voulait magnifiques et le ministre, prodigue au milieu de la disette, laissa l'architecte déployer toutes les ressources de son génie. Cela coula plus de vingt>cinq millions. Les Parisiens exprimèrent leur mécontentement par des épigrammes, des vers, dont le plus connu est : Le mur murant Paris rend Paris murmurant. Parmi ces barrières les plus remarquables étaient celles situées au bout de l'avenue des Champs-Elysées, et entre autres les barrières du Roule et de Neuilly.

Louis XVJII accompagné d'un fastueux cortège se montra dans les rues de la capitale, des

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