‹ La vie parisienne à travers le XIXe siècle (volume 2)Chapitre 410 sur 455 · LA POSTE ROYALE EN · texte numérisé non relu

LA POSTE ROYALE EN

D après une gravure du temps. — (Musée Carnav

toise, située sur la route de Hcaumoni ii Paris, à rembrancliement de cello qui conduit ù Viarmes; Prudliomme avait vin^jt-cinq ans, et sa femme en avait à peine seize: ils étaient mariés depuis trois mois Le 24 janvier 1829, différenlos personnes qui étaient entrées dans le cabaret, y avaient biissé, i\ neuf lieures du soir, seuls avec ces jeunes i^eus, deux individus qui y avaient soupe et cpii devaient y coucher; leur li^nire et leur costume avaient frjippé plusieurs de ceux qui les virent.

Le 25. à huit heures du matin, Diiru, plâtrier à Monlsoul, père de la jeune femme, vint à ht f.'rojx- ]'tnt(' f)Our y prendre un chapeau qu'un de ses gendres y avait laissé la veille 11 trouve les portes et les croisées fermées; il frappe : personne ne répond : agité par de funestes pressentiments et voulant absolument pénétrer dans la maison, il appelle deux jeunes j;en^ qui passaient. Avec leur aide, une iiîanche d'un des volets d'une fenêtre du rez-de-chaussée est enlevée ; on ouvre la fenêtre, on s'introduit, et, en entrant dans la deuxième pièce après la cuisine, qui était la chambre à coucher des deux jeunes époux, le

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