LES PATINEURS
D'après le Suprême Bon Ton. — (Bibliothèque de la ville de Paris.)
chansonniers Moncrif, Gentil-Bernard, Labru^e, Lanoue. Ce premier Caveau subsista pendant dix ans. Le second fut créé en 1759, et se réunit au Palais- Royal dans un café de sous- sol auquel il donna son nom et qui était tenu par Dubuisson. Il cessa d'exister vers le commencement de la Révolution.
Au début de l'empire, Armand Gouffé et Pierre
PARIS SOUS LE PREMIER EMPIRE
Capelle, tous deux fondateurs des D'mert du Vaudeville disparus en 4802, conçurent l'idée de ressusciter le Caveau et firent appel à leurs nombreux amis. On choisit pour siège social \c Rocher de Canca te, renommé pour ses huîtres et ses poissons.
Le vieux Laujon fut nonnmé président de l'assemblée ; il en devint rAnaeréon ; il y rluiuta, jusqu'à Viige de quatre-vinf^'t-cinq ans, le vin et les femmes, et mourut en i81i non d'un pépin de raisin, coniine le vieillard de Tlièbrs. mais en fredonnant un eoujdot.
Parmi les membres de cetle jovouso bande, on distinguait encore Armand (Joulfé, Dupaty, Piis, Moreau, Chiizet, Delongcbamps, Francis. Antignac. Hougemont. De Jouy. Timrnay. Capelle, Ducray-Duminil. Cnupart, Théaulon, Knsèbe Salverte, et. surtout, le jL^ai. le spirituel, le verbeux, l'entraînant Désaugiors !..
A l'instar des Dîners du Vaudeville, un prospectus en couplets fut lancé dans le [lublic. 11 fut arrêté que le cahier qui paraîtrait tous les mois, porterait le titre de Jounuil ile.'i (Jourmands et des Bellea. [Mus tard, ce titre fut cban«,'é contre celui du Caveau moderne. D'abord, la société ne se composa pas seulement de chansonniers; des hommes du monde cimcoururent à la formation de ce journal qui parut en 1806. Le docteur Marie de Saint-Ursin, Kéveillière, Gadel-tiassicourt, et le fameux épicurien Cîrimod de la Heynière. y fournirent des articles de gastronomie et d'hygiène fort amusarils.
LA MODB EN i806. — COSTUME PARÉ. D'aprt's le Coitume ptiiisirn île l'an XIV.
LA MODE EN 1806. — HABIT A PATTES DE REDIN- GOTE, CULOTTE BLANCHE DE VELOURS A CÔTE.
D'après le Costume parisien d§ l'an XIV.