‹ La vie parisienne à travers le XIXe siècleChapitre 72 sur 441 · A M O S T M A II I II · texte numérisé non relu

A M O S T M A II I II

Vu, il'< DMfllbie priM poodael le discours do Mjir IRERT, an hex rquc do l'aris.

|ie>>in <lr — < Musée I Jmavjlit i

IARVI

D'après tui portrait <le fumille — (CoUectlofl de l'Art.)

Aiil' inc-I "Uif Itarye, Kolpteur [rondin (f795-l<75 , naquit cl mourut a l'»n». >tt grouyea d'aniitiaui, d'unr fougue toute roiii ,n'"|u« - 'alliant » lt vigueur, lui WHlM une gloin- impérissable l'arml »e* plus beaux ïl»f>il tre li^ureot l< Lion

rl (» Strprnt IISJ.'I. le l.ion «ni» <tS4T>, Tktitr rl lr \l\noluure, le Ltfilke, l<- CMeWV, le Tigrt ét ruant.

John Lemoinne, Jules Simon. Les* Caroline» » <>ni l'ait triompher un philosophe, l'aimable Coro; la science a obtenu un fauteuil pour le Chimiste .1 -M Dumas. Paris lotit entier commente les di-i-iiur- prononcés en ces grandes journées île l'intelligence, et c'est — pourquoi s'y tromper? l'orgueil de l'aris qui accentue ces commentaires.

L'Europe elle-même accorde à l'aris la suprématie littéraire, artistique, scientilique. N'en a-l il pas eu la preuve aux premiers jours de 1875. quand, à côté- du président de la Képublique, on a vu le roi d'Kspague. le roi de Hanovre, le lord -maire de Londres, le bourgmestre d'Amsterdam apporter leurs félicitations a Paris dot' de son nouveau palais de l'Opéra, grâce nux merveilles créées par Charles Gamier et par (Jarpeaux ? El n'est-ce point une aflirmation de la grandeur de Paris que cette présence de tant d'illustrations aux représentations de la Comédie-Française, où débutent celte année Truffier et Jeanne Samary; à l'Opéra-Comique, où Bizet, « ce découvreur du Midi de la musique » — comme dira un jour Nietzsche, l'opposant à Wagner — vient de créer avec Carmen le drame lyrique latin, égalant dans les splendeurs de l'harmonie Paris à Itavreulh.

Page 1