‹ La Vie parisienneChapitre 208 sur 662 · GLOCESTER · texte numérisé non relu

GLOCESTER

Que celui de vous qui veut vivre vieux — me donne secours. — 0 cruel! ô vous, dieux!

RÉGANE, fille de Lear.

Un côté serait jaloux de l'autre. L'autre aussi.

CORNOUAILLES, riant.

Si maintenant tu peux voir ta vengeance...

UN SERVITEUR

Arrêtez votre main, monseigneur. — J'ai commencé à vous servir quand -j'étais encore enfant; — mais je ne vous aurai jamais rendu de plus grand service — que de vous dire d'arrêter.

CORNOUAILLES

Comment, misérable chien I

LE SERVITEUR

Si vous aviez une barbe au menton, — j'irais vous l'arracher dans une querelle pareille.

CORNOUAILLES

Ah ! mon drôle ! (il tire son épée et court sur lui.)

LE SERVITEUR

Eh bien! venez, et courez la chance de votre colère! (n nre son épée.

Ils se battent. Cornouailles est blessé.)

RÉGANE à un autre serviteur.

Donne-moi ton épée. — Un paysan qui s'attaque à nous! vEite arrache

l'épée, vient par derrière et l'en perce.)

LE SERVITEUR

. Oh ! je suis tué!... Monseigneur, il vous reste un œil — pour voir le sang que je lui ai tiré. Oh ! (il meurt.)

CORNOUAILLES

Il n'en verra pas davantage, je l'en empêcherai, (n met le du gt sur l'œil de Glocester.) — Dehors, sale gelée! — Où est ton lustre à présent? (n arrache l'autre œil de Glocester et le jette par terre.)

Page 1