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Les pages du Conservatoire.
dits commandes par Guillaume Tell ; ramassis de -voleurs de tous les pays du monde, on leura collé sur le dos les défroques d?.s opérascomiques les plus inanalogues. — On voit dans la troupe des Monténégrins et des Suédois, des Arabes, des Tartares, des Grecs, des Bohémiens. C'est économique et d'un bel eff'ei.
Guillaume Tell emmène la barbière, (qui se t'ait passer pour la princesse), faire la revue de son camp... Quand elle revient le collier qu'elle a dans sa poche (ne l'oublions pas) n'a plus que huit perles... Sur ce arrive un orage... Don Achard, la fiancée, la barbière et le porte-parasol se sauvent dans une barque, vu que la mer furieuse vient d'engloutir un vaisseau.
Au quatrième acte, — on se trouve dans une auberge mé'amorphosée par les pages du roi exilés en un corps de garde. Ce ne sont pas des voix qu'on a empruntées au Conservatoire, ce sont des jambes. — La barbière vient se réfugier en ce logis avant d'entrer dans la
Le cotlier.
capitale vers laquelle on ne sait pourquoi ni comment la tiancée continue avec don Achard sa route. Malgré son costume d'homme (V) les pages se jettent sur elle et après mille lutineries, le collier qu'elle a toujours dans sa poche n'a plus que trois perles...
Au quatrième acte, — car le troisième n'est pas long, bien que la jolie barbière perde 15 perles, — on se trouve dans un palais assyrien: ■ — le roi de Garbe costumé en Louis XII reçoit sa fiancée habillée en Pompadour et demande le collier... Hélas! il n'y a plus qu'une perle, — car la barbière de retour a trouvé quelques connaissances... Le Roi s'empresse de marier sa tiancée à son neveu avec une charité touchante et épouse la barbière pour ne pas être... attrapé.
MoralUé (musique à part) :
Non sans danger la mère y conduira sa fille.