‹ La Vie parisienneChapitre 355 sur 662 · SCÈNES MILITAIRES. - LE PANSAGE · texte numérisé non relu

SCÈNES MILITAIRES. - LE PANSAGE

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• BERNOOii-LET?— Présent! | tresoot?— P'scnt! | BBAGOULOT?— Zent! | COV1GSAC? — Zoing ! marichoux?— ...ent! | ïbicornet? — . . ,aou ! , . | sciiMCKMASS ? — Dressant !

Ces superbes lanciers qu'on voyait hier au soir Pleins d'une ardeur si noble au bal du Grand Chat Noir, L'œil morne maintenant, et la tète baissée, Vont trimer jùsqùès à ce que Cocotte soit pansée !

i>lî BMGADIER TROUBADOUR.

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23 juillet tm:

LES ARTISTES A LA CAMPAGNE. — Souvcniv d'un Banquet fraternel des nouveaux Élèves des nouveaux ateliers de la nouvelle École.

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i.— Le départ pour Robinson. par !e chemin de 1er de Sceaux. Pour charmer l'ennui de la route on improvise un guignule.

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il.— L'arrivée au restaurant.— Gare au panier!

m. Au dessert — Un peintre prend la x'RjL parole et un sculpteur fait, les gestes : » La peinture et la sculpture sontsœurs.

îv. Les trois altitudes de mon voisin à table, au commencement, — au milieu, — à latin.

buvons à l'union dès Beaux-\rts". » v.— C'était un samedi, une noce vint à passer derrière Attendrissement généra!. la haie séparant, la route du, jardin où l'on dînait.

vl. — On apporte le beau-père.

et crier à bas l'Institut; le tout au milieu d'un épais nuage de fumée. — Tableau.

vin. — La noce est épatée, les casseroles montent sur la table, le mari perd la rôto, ou subtilise la mariée, et le beau-pèio ne sait, plus où se fourrer pour se garer des culbutes, des entrechats et de ceux qui font la grenouille humaine.

ix. — Séparation douloureuse. — On offre un bouquet à la mariée. — Le beau-père est pépiniériste : « Quand vous passerez par Puteaux, faudra venir me voir; vous m'avez fait tout plein de misère, mais vous êtes des bons gar- .cojis tout de même.

x. — On se livre ensuite au noble plaisir de l'équitation sur les chevaux de la localité. (Je vous recommande liretonne; elle a le trot très doux.) — Rencontre de deux petites dames et d'un gros monsieur.

xi. — Enlèvement

xii. — Le gros monsieur a cherché son sa lut dans la 'fuite; sans espoir pour le leur ces dames se laissent entraîner sur les chevaux de bois.

— Au dernier tour, on n'avait plus do secrets l'un pour l'autre.

xm. — On revient par la route de Chatillon en chantant la Marseillaise des Refusés (voir la Vie Parisienne, le petit canard de la rue Moufletard. L'assassinat de la rue Vivienne, etc., etc., et l'on se quitte avec l'espoir de recommencer bientôt.

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