‹ La Vie parisienneChapitre 577 sur 662 · LA DERNIÈRE DES M0H1CANS · texte numérisé non relu

LA DERNIÈRE DES M0H1CANS

Troisième toilette de Mme Plessy traversant l'acton.

Me guérin (à part). — Mon fils en bourgeois? Est-ce qu'il vendu ses effets de grand équipement? Nous irons en référé. le colonel. - Et vous, mon père?

m= guérin. — Grand dadais, mange le soufflé ; tu en mettras un morceau dans du papier et tu le porteras à Madame Lecoutellier; a repasser les ciseaux !! I

« Rendez grâce au seul nœud qui retient ma colère. »

LA MAIN DE Mme PLESSY

Hein ! comme elle fait bien le canard reflété t

12 novembre 1864.

LE COLONEL. — Ah!

si vous n'étiez pas

mon père

m0 guérin. — Tu ne serais pas mon fils, ça va tout seul.

LE COLONEL. — Je

vaisaller mettremon uniforme, mon schako, mes épaulettes, mon glaive et toutes mes médailles do sauvetage

^ Ma mère, je ne rougi gis pas de vous, don- ' nez-moi le soufflé; balthazar claes nous verrons com-

{Gtaffroy). mentcellequej'aime

le recevra

^ALTHAZAR ,,n/r«»0.- Vous n'auriez pas cent mille francs à mo

ne QuÉniN, — Pas pour le moment.

balthazar. — Je triomphe!

(Les quatre personnages forment le quadrille.)

le cousin arthur, Ion enfant. — Colonel, voici ma main.

le colonel.— Gardez-la.

(Il chante.)

11 faut me céder ta maîtresso Et renoncer à Penarvan !

le cousin Arthur, — Jamais de la vie. J'adore ma cousine et je l'aurai, coûte que coûte.

le colonel.— Adieu, madame, je bats en retraite, et je me porte de ma personne à la grille du parc

LE Ml'NA&E GUÉRIN.

. En colonne d'as-

saut! baïonnette au canon! chargez!

m"10 lecoutellier, sur son prie-dieu . — Et maintenant, n'épousons pas l'autre !

troisième acte.

Au château de madame Lecoutellier de Croissy.

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