‹ La Vie parisienneChapitre 578 sur 662 · LE PAVILLON DU DUC JOB · texte numérisé non relu

LE PAVILLON DU DUC JOB

le colonel. — Avec fermeté comme s'il commandait une manœuvre au Champ-de-Mars.) Ma-da-me' Voulezvous ! m é... pouser!!!

lecoutellier. J'ai pas le temps, cher colonel Nous voyez cette robe blanche à garniture noire'' Eh

bien ! elle ne traîne pas assez Est-ce que vous ne

faites pas une campagne du côté de la Chine » on m a parlé de cela?

le colonel. — Ah! madame! ai-je pris Puebla et quitte le Gymnase pour venir échouer contre ce rempart de gaze? Vous change de robe comme d'amour madame. '

Mm° lecoutellier. — Eh bien, après ?

le colonel. — Vous me brisez le cœur... J'avais apporté pour vous ce soufflé, chef-d'œuvre d'une mere...

M™ lecoutellier, froidement. — Colonel, respectez mon deuil, n est-ce pas?

le colonel. — Et vous, respectez mes épaulettc nom d !?!??? *

m™> lecoutellier. - J'aime pas la graine depinards, et l en suis contente 1 n » ., chicorée sauvage

,r. „ Luiuciiit,. Quatrième toilette de Mme Plossv terminant

le cousin arthur, sortant d'un cabinet particulier l?actlon.| Y' terminaut

— Parce que si vous les aimiez, vous l'épouseriez, et c'est moi qui vous oflre ma main. " ' D c esl mm

le colonel. — Choisissez, madame,

M»» lecoutellier. - Je réfléchirai. Tenez, vous êtes deux

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