SCÈNE II
ALFRED, seul.
tlne grande fêle^ pas fâché de ça, moi ! Je vais donc avoir encore une occasion de les passer en revue ces dix ou douze adorables fenimes, qui, depuis quinze ans, dans la galanterie française, tiennent le haut du pavé. Toujours les mêmes... la vieille garde !... qui se rend toujours et ne meurt jamais !... Les autres ont beau crier : « place aux jeunes, » le public n'aime que les noms connus. Pourquoi cela ? Je me le demande !
Entrent deux femmes masquées et en domino.