SCENE IV
GONDREMARK, ALFRED.
GONURE&IARK, qui a va Alfred embrasser Charlotte. Ohl pardon.
ALFRED
C'est ttïoij monsieur, qui vous demande pardon... Qu'y a-l-i[ pour le service de monsieur ?. . .
GONDREMA RK.
J'avais vu entrer ces deux jeunes personnes...
ALFRED
Albertine et Charlotte I...
GONDREMARK.
Vous les connaissez... Je me suis bien aperçu tout à l'heuro que vous les connaissiez !...
ALFRED
Oh ! moi, je les connais toutes...
GONDREMARK, à part avec aimiralion.
C'est un homme de plaisir... J'avais envie de voir un homme •Je plaisir... en voilà un... (Haut.) Vous venez souvent ici ?
ALFRED
Ici?...
GONDREMARK.
Oui.
ALFRED
J'y demeure.
GONDREMARK,
Vous y demeurez ?
ALFltED.
Oui, j'ai une petite chambre en haut.
GONDREMARK, à part.
Je savais bien qu'il y avait des gens qui passaient leur e\hlence ici... mais je ne croyais pas qu'on pût y demeurer... Une