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VISCÈRES

rassemble et les pousse dans l'arrière-bouche. Là, un mécanisme complique les dirige dans 5° l'çtsophage , conduit qui règne le long de la partie antérieure du cou et débouche dans* 4° l’estomac, grande poche où les aliments subissent une trituration plus parfaite et une préparation chimi'quc. De là, ils descendent dans 5° l'intestin grêle, conduit étroit et fort long, d'où ils passent à l’état de résidu dans ü° le gros intestin, et enfin 7° dans le rectum, qui débouche à une ouverture extérieure, l'anux.

•* Un grand nombre de glandes sont en communication avec l’appareil digestif. Ce sont des appareils distilla* toires composés les uns de cellules ou vésicules agglomérées en forme de grappe, telles que les glandes salivaires ; les autres d’une multitude de canaux tubulaires très-fins, repliés et enlacés de diverses manières : tels sont le foie, les reins. Parmi les glandes, les unes, telles que les glandes salivaires, élaborent des sucs nécessaires à 1 exercice des fonctions ; les autres, telles que les reins, séparent de la masse du sang des liquides qui doivent être expulsés par l'animal. Les produits des glandes sont désignés sous le nom générique de sécrétions.

L’appareil circulatoire se compose d un organe centrai volumineux (fig. 55), le cœur, auquel se relient deux systèmes de canaux : I e le système artériel, qui du cœur porte le sang à toutes les parties du corps, et 2 U le sys‘ tème veineux, qui ramène au cœur le sang de toutes les parties du corps. D’autres canaux, appelés vaisseaux chy-

ANIMALITÉ

lifères, forment une communication spéciale entre l’appareil digestif et 1 appareil circulatoire. Ces chylifères font d’ailleurs partie d'un vaste système de vaisseaux lymphatiques , à l’égard desquels la science n’est pas encore complétée.

L’appareil respiratoire se compose principalement : 1° des poumons , vastes organes d’une structure élastique et spongieuse, qui occupent une grande partie de la cavité thoracique ; et 2° d’un canal nommé trachée-artère , qui aboutit dans l’arrière-bouche et communique avec les narines.

Ces appareils correspondent aux fonctions de nutrition, de circulation et de respiration que nous avons déjà trouvées chez les végétaux. Mais, ainsi que nous l’avons déjà dit, l’animal présente une fonction générale nouvelle et bien remarquable : le mouvement volontaire. Outre la locomotion, il peut accomplir un très-grand nombre de mouvements partiels variés. Tous ces mouvements se font par l’intermédiaire d’un appareil nommé système nerveux, qui ne paraît point avoir d'analogue chez les végétaux.

Si l'on examine la tète osseuse du cheval on voit qu elle est attachée à une longue suite d’os, presque tous semblables les uns aux autres, qui se continuent depuis la tête jusqu’à l’extrémité de la queue. Ces os sont appelés vertèbres. Leur ensemble s’appelle colonne vertébrale. Toutes ces vertèbres sont perforées dans leur milieu ; de sorte que, par leur réunion bout à bout, elles

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