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370 LA VIE PRIVÉE DANS UNE PROVINCE DE l'oLEST

publique, font dû vacarme pendant Koflice divin, jettent des pierres aux passants, arrachent « les bouquets des enfants et jeunes personnes qui se promènent » (1788) ; interdiction des jeux de hasard, le lansquenet, la bassette, etc. ; des coalitions et des violences des compagnons contre certains patrons et contre les camarades restés lidèles an travail ; exécution des édits du roi ' imposant aux gens qui transportent aux hôpitaux de Paris les enfants illégitimes — dont un nombre excessif mourait en route — de déclarer au juge de police le jour et l'heure de leur départ et d'apporter des directeurs des hôpitaux un certificat de dépôt.

D'aucunes ont un caractère plus local : défense de s'attrouper dans les cimetières, aux portes des églises pendant les oflices, d'insulter le bedeau qui, revêtu d'une dalmatique noire et agitant une clochette, annonce par les rues le décès et l'enterrement d'un membre de la confrérie des Trépassés établie en l'église de Saint-Tugal (1751) ; défense de mettre en vente du poisson hors de la poissonnerie, exception faite des poissons secs, morue, sardine, hareng que l'on peut vendre dans les rues : défense aux regrattiers et aubergistes d'acheter les denrées alimentaires, telles que les volailles, avant 9 heures du matin de Pâques a la Toussaint, avant K) heures le reste de l'année, afin que les habitants puissent s'approvisionner directement des campagnards qui les apportent au marché ; ordonnances sur le balayage et sur l'enlèvement des boues qui est affermé 2 ; sur les

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