‹ La vie privée des anciens (volume 2)Chapitre 16 sur 42 · I.NSTITUTIOKS CIVILES · texte numérisé non relu

I.NSTITUTIOKS CIVILES

raires, les coqs apparaissent quelquefois comme symboles des luttes de la vie dans lesquelles on ne doit jamais se laisser abattre.

Fjg. 19S. — Combat de coqs. (D'après uQe peiuture de vase.)

Un combat de coqs est figuré sur une mosaïque de Pompéi. L'un

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Fig. 199. — Coq vainqueur. (D'après une mosaïque de Pompéi.)

des doux adversaires lève la tête avec orgueil, tandis que le vaincu semble s'affaisser tout honteux. Derrière eux on voit leurs propriétaires. Celui qui possède le coq vainqueur tient une couronne et un enfant lui présente tjne palme. Dans sa main il lient encore le sac dans lequel

LES FÊTES PUBLIQUES

on enfermait le coq avant la bataille. Un jeune homme et un enfant montrent par leur air aflligé le chagrin que leur fait éprouver la défaite de l'autre coq (fig. 199).

Le musée de Latran, à Rome, possède un petit bas-relief provenant d'un monument funéraire, où Ion voit la fin d'un combat de coqs. L'hennôs, devant lequel est une table chargée de couronnes et de palmes, semble indiquer une palestre. Un enfant ou un génie amène devant l'hermès le coq victorieux, tandis qu'un autre s'éloigne en pleurant et tenant dans ses bras son coq qui paraît avoir succombé dans la lutte (fig. 200).

Les combats de coqs figurent quelquefois sur les sarcophages,

Fiy. 200. — Coq victorieux. (D'après un bas-relief antique.)

pour indiquer l'intrépidité du défunt. Néanmoins l'usage des combats de coqs a été beaucoup moins répandu parmi les Romains qu'il ne l'avait été parmi les Grecs.

LesRomains étaient passionnés pour les combats d'animaux féroces. Les récits de ces combats paraîtraient imaginaires, s'ils n'étaient attestés par un grand nombre d'écrivains, qui en parlent tous de la même manière. Pline en raconte ainsi l'origine :

« Q. Scévola, fils de Publius, dit-il, étant édile curule, fit le premier combattre plusieurs lions à la fois. Sylla, qui fut depuis dictateur, donna dans sa préture un combat de cent lions à crinières. Après lui, le grand Pompée en fit paraître dans le cirque six cents, dont trois cents quinze avaient des crinières ; et César, pendant sa dictature, donna mi combat de quatre cents lions. »

Outre les combats d'animaux entre eux, il y avait des spectacles consistant en divers exercices que les animaux apprivoisés faisaient

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devant le public. A la dédicace du théâtre de Marcellus, Auguste montra dans l'amphithéâtre un tigre apprivoisé. L'empereur Claude en fit voir quatre à la fois. Le Carthaginois Hannon est le premier qui osa manier un lion et le montrer apprivoisé. A Rome, cela est devenu fréquent : Antoine se faisait traîner en compagnie d'une comédienne, sur un char traîné par des lions. Pline parle d'une sorte de danse exécutée par des éléphants.

« Aux combats de gladiateurs donnés par Gcrmanicus, dit-il, des éléphants exécutèrent quelques mouvements confus et grossiers, en forme de ballet. Leurs exercices-ordinaires étaien!, de lancer des traits dans les airs, de faire assaut comme les glariiateurs, et de jouer ensemble en figurant la pyrrhique. Ensuite ils marchèrent sur la corde et même quatre d'entre eux en portaient un cinquième étendu dans une litière, comme une nouvelle accouchée. Ils' allèrent se placer à table dans des salles remplies de peuple, et passèrent à travers les lits, en balançant leurs pas avec tant d'adresse qu'ils ne touchèrent aucun des buveurs. »

Sous l'empire, des animaux de tout genre parurent dans l'amphi- Ihéâtre. C'est dans les jeux du grand Pompée que le rhinocéros parut pour la première fois. Marcus Scaurus fit voir au peuple de Rome un hippopotame et cinq crocodiles dans une pièce d'eau creusée pour les jeux de son édilité.

Les naumachies.. — « César, dit Suétone, agrandit le cirque des deux côtés et y ajouta à l'entour un lac circulaire. Les plus nobles jeunes gens y firent rouler des quadriges et des chars, ou voltiger des chevaux, et, se partageant en deux troupes de différents âges, ils célébrèrent les jeux troyens. Cinq jours furent consacrés à des combats de bêtes. On finit par une bataille entre deux armées, composées chacune de cinq cents fantassins, de vingt éléphants et de trois cents cavaliers. Pour laisser plus d'espace à leurs manœuvres, on avait enlevé les barrières du cirque, et on y avait substitué deux camps opposés. Des athlètes luttèrent pendant trois jours sur un stade fait pour la circonstance dans le voisinage du Champ de Mars. On creusa un lac dans la petite codette, où des galères tyriennes ou égyptiennes, à deux, à trois et à quatre rangs de rames, montées par un grand nombre de combattans, s'y livrèrent une bataille navale. Ces spectacles avaient attiré de toutes parts un si prodigieux concours d'étrangers, que la plupart logèrent sous des tentes dressées dans les rues ou dans les

LES FÊTES PUBLIQUES

carrefours, et qu'un grand nombre d'individus, outre autres deux sénateurs, furent écrasés ou étouffés dans la fouie. »

Les naumacliies sont des édifices spéciaux destinés à des représentations de combat naval. Ils se composaient d'un vaste bassin plein d'eau, qu'entourait un bâtiment de forme circulaire ou ovoïde : ce bâtiment était destiné aux spectateurs, | qui y prenaient place comme dans les cirques ou les amphithéâtres. 11 y avait à Rome plusieurs

Fi;?. 201. — Uno nauniachie. (D'après unô médaille antique.)

naumachies, dont il n'est pas resté de ruines ; mais on en voit une représentation sur une médaille de l'empereur Domitien que reproduit la ligure 201. Suétone rapporte que, dans un spectacle donné sous le règne de Claude, on vit se heurter une flotte de Sicile et une flotte de lihodes, chacune de douze trirèmes, au bruit de la trompette d'un Triton d'argent qu'un ressort fit surgir au milieu du lac.

Les GRANDS JEUX ROMAINS. — Les jeuxpublics dos Romaîus étaient de plusieurs sortes. Il y avait des jeux solennels, les plus importants cle tous, qui revenaient périodiquement et dont les frais très-considérables étaient supportés par le sénat ou l'empereur. Ce sont ceux qu'on appelle les grands jeux, et qui constituaient une fête populaire à lafois nationale et religieuse. Outre cela, il y avait des jeux honoraires, que l'on donnait une fois pour toutes à l'occasion d'un triomphe ou de la

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dédicace d'un temple, et des jeux votifs, c'est-à-dire donnés en raison d'un vœu fait dans des circonstances intéressantes pour la république. Enfin il y avait fort souvent des jeux occasionnels qui étaient quelquefois dune magnificence extrême, et dont les frais étaient supportés par un particulier désireux de conquérir la popularité, ou par un fonctionnaire, qui quelquefois se ruinait pour donner de l'éclat à son administration. Tous ces jeux consistaient en pièces de théâtre, luttes athlétiques, combats de gladiateurs ou d'animaux féroces, processions, batailles simulées, et autres cérémonies avec lesquelles on voulait amuser le peuple romain.

Les jeux romains, ou grands jeux, étaient annuels et duraient environ quinze jours. C'était toujours par des représentations scéniques ou pièces de théâtre que l'on commençait. Les intermèdes se composaient de chants, de danses et de pantomimes diverses. Un monceau de comestibles, rassemblé sous les portiques, était mis à la disposiiion des spectateurs, et souvent un repas somptueux était offert au peuple après la fin des jeux scéniques, c'est-à-dire vers le milieu de la fête. La seconde partie des jeux romains avait lieu au cirque ou à l'ampliithéâtre. Cette partie de la fête, qui consistait en courses de chars ou en exercices de gladiateurs, était celle qui passionnait le plus les Romains, et les représentations théâtrales n'en étaient, en quelque sorte, que le prélude. Elle s'ouvrait par une grande et solennelle procession en l'honneur des dieux, dont on déposait les images sur l'épine après les avoir promenées devant le peuple.

Tous ces jeux étaient extrêmement bruyants, car les spectateurs, impatients et toujours avides de nouveautés, criaient pour voir des ours pendant que les athlètes luttaient, et demandaient la course des chars quand les gladiateurs faisaient durer trop longtemps le plaisir de s'entre-tuer. La passion des Romains pour ces exercices a duré plus longtemps que leur puissance; il a fallu, pour y mettre fin, les invasions des barbares et l'effroyable misère qui en a été la conséquence.

LA GUERRE

LES ARMES

L\ MASSEE. — Les haches. — Le casse-tête. — L'épée.

La lance et le javelot. — L'arc. — La fronde. — Le casque.

L'armure. — Le bouclier.

La massue. — La massue, l'arme des anciens héros, a dû être employée chez tous les peuplesprhiiilifs. Les monuments où sont figurés les exploits d"Hercule ou de Thésée représentent la massue comme un gros bâton, très fort et pesant à l'un de ses bouts, et se rétrécissant du côté où on le prenait en main : le plus souvent on y laissait des nœuds. Cette arme, abandonnée dès que l'art de la guerre s'est perfectionné, apparaît sur plusieurs monuments comme employée par quelques peuples barbares; sur le Virgile du Vatican, on la voit aux mains des Latins qui combattent les Troycns, et sur la colonne ïrajaue , elle figure parmi les armes dont se servent les Daces.

Les hacfies. — Les haches, comme les massues, se rattachent à une époque préhistorique; mais comme la pierre se conserve mieux que le bois, on a pu retrouver un certain nombre de haches qui remontent à une époque antérieure au travail des métaux. On sait que cette découverte a rencontré à son origine bien des incrédules; aujourd'hui tous les musées de l'Europe possèdent une collection de ces armes primitives. Parmi les haches de pierre qu'on peut voir au Musée d'artillerie, il yen a deux qui sont signalées comme particulièrement intéressantes. <i Ces haches proviennent des habitations lacustres, dit la notice du :v. 28

218 LA GUERRE

Musée. Elles sont fixées à des andoLiillers de cerf. L'extrémité de Tandouiller opposée au tranchant de la hache est taillée pour recevoir un manche en fourchC) qui s'y liait par des courroies de nerfs ou de cuir. Toutes les haches de petite dimension peuvent se rattacher à ce type. On rencontre souvent, et particulièrement en France, un genre de hache pour lequel ce mode d'emmanchement n'est plus suffisant. Cette hache a la forme d'un œuf aplati dont le petit bout serait pointu. Elle a quelquefois de grandes dimensions, un beau poli et des proportions remarquables. C'est ce qu'on nomme la hache des dohiiens. Un des spécimens les plus curieux du Musée, extrêmement rare, nous a fourni la solution du problème de son emmanchement. Cette pièce a été taillée tout entière dans le même bloc de pierre, hache et manche. Deux rainures en saillie dessinent grossièrement, mais nettement, son insertion dans le manche. Elle est placée à peu près à son milieu, de sorte

Fig. 202. — Hache de bronze.

qu'on pouvait se servir du tranchant et de la pointe de l'arme comme dans les haches d'armes du moyen âge. »

A une époque qu'il n'est pas possible de préciser, les hommes, ayant appris à travailler les métaux, ont reconnu que l'étain, combiné avec le cuivre, produit un alliage plus dur et plus pesant que ces deux métaux séparés : c'est ce qu'on appelle l'âge de bronze. Les haches de cette époque sont assez nombreuses. Elles s'emmanchaient de plusieurs manières : dans quelques-unes, le manche devait être fendu pour s'adapter sur les deux côtés de la hache. Dans d'autres, il s'emmanchait dans une cavité centrale, creusée dans la hache, comme le montre la figure

Les haches de bronze qu'on a retrouvées en assez grand nomlu-e sur le sol de la Gaule étaient coulées dans des moules. Il se peut que ces moules fussent en terre ou en pierre, mais la plupart de ceux qu'on a retrouvés jusqu'à ce jour sont de bronze, comme les haches, et ils ont été coulés comme elles. Ces moules sont composés de deux pièces symétriques. La figure 203 est un moule à hache celtique découvert en

LES AUMES.

Angleterre, et la figure 205, un moule à hache gaulois? découvert en Normandie. L'intérieur d'un de ces moules est représenté sur la figure

Les soldats égyptiens employaient fréquemment la hache et la hachette (fig. 206, 207, 208). La lame est généralement en métal et ornée de dessins gravés en creux. Le manche, habituellement rayé horizontalement, est quelquefois décoré assez richement. Ceux qui ont vu l'Epxosition universelle de 1867 se rappelleront sans doute la magnifique hache qui figurait dans le temple égyptien, parmi les objets

Fig. 204.

Moules à haches celtiques

Fig. 205.

ayant appartenu à la reine Aah-Hotep et découverts dans son tombeau. Ces objets sont tous infiniment précieux, puisqu'ils remontent à dix-sept cents ans environ avant notre ère, et comptent, par conséquent, trentecinq siècles d'existence. La hache dont nous parlons est une arme superbe, qui fait partie du musée de Boulaq, au Caire : le catalogue dece musée en donne la description suivante : « Le manche est en bois de cèdre recouvert d'une feuille d'or. Des hiéroglyphes y sont découpés à jour. Ces hiéroglyphes sont précieux pour la science en ce qu'ils révèlent pour la première fois, au complet, le protocole royal d'Amosis. Des plaquettes de lapis, de cornaline, de turquoise et de feldspath y sont encastrées et en rehaussent l'éclat. Le tranchant est de bronze orné d'une épaisse feuille d'or. De l'autre côté, sur un fond bleu sombre donné par une pâte si compacte qu'elle semble être de la pierre, se dé-

LA GUERRE

taclie la figure d'Amosis, les jambes écartées, le bras levé pour frapper un barbare qu'il a saisi par les cheveux. En dessous de cette scène est une sorte de griffon à tête d'aigle. Dans les récits de batailles, les rois sont souvent comparés au griffon pour la rapidité de leur course, quand ils se précipitent au milieu des ennemis... Le tranchant de notre hache

Fig. 206.

Fig. 207.

Haches égyptiennes.

Fig. a08.

adhère au manche au moyen d'une simple entaille dans le bois, consolidée par un treillis en or. »

La hache est l'arme que la tradition prête aux Amazones : quoique cette population soit fabuleuse, il n'est pas douteux que ces haches, arrondies sur un côté et pointues de l'autre, comme on en voit aux Amazones sur un grand nombre de monuments, n'aient été employées par certains peuples de l'Asie, notamment par ceux qui habitaient aux environs du Caucase. Nous avons déjà montré cette hache sur la figure 230 du premier volume.

LES ARMES

La hache ne paraît pas avoir été employée clans les armées régulières de la Grèce et de Rome, mais nous la retrouvons en Gaule.

Les sculptures qui décorent les arcs de triomphe d'Orange et de Carpentras représentent des armes gauloises du commencement de l'em-

Fig. 209. — Armes gauloises.

pire. A cette époque, les formes nationales s'étaient déjà modifiées au contact des Romains; c'est ce qu'on voit, par exemple, sur la ligure 209, qui représente un bas-relief de l'arc de Carpenti'a^, où sont deux épées et une hache à double tranchant.

Chez les Francs, la hache devient la francisque.

Le casse-tête. — Les Egyptiens"se servaient également, quoique plus rarement, du casse-tête. Nous avons au Louvre un casse-tête égyp-

Fig. 310 et 211. — Casse-tùte égyptiens.

tien ; il est en bois très pesant et cerclé d'anneaux de bronze épais et mobiles. Ces anneaux, en s'accumulant à l'extrémité de l'arme, dou-

LA G U EURE

Liaient lïntensité du coup. Mais il y en a de plusieurs espèces; celles que nous donnons figures 210 à 213 sont de véritables haches d'armes,

E!eH~^

Fis. 212. — Casse -tète égyptien.

Fig. S13. — Casse-tête égyptien.

fort pesantes afin de rendre le coup plus lourd et par là plus pénétrant.

L'ÉPÉE. — Les temps préhistoriques ont laissé quelques épèes de bronze, qui comprenaient une lame et un manche. La plupart de celles qu'on a trouvées jusqu'ici sont droites et plates : elles coupent des deux côtés et se terminent en pointe (fig. 2U). Quelques-unes sont renflées

Épée de b^onze^

au milieu ou vers les deux tiers de la lame. Ces épées, de même que les haches, ont été coulées, et elles se composent du même métal.

Les Grecs se servaient d'une épée dont la lame, à deux tranchants, prend quelquefois la forme d'une feuille de laurier. Les Romains paraissent s'être servis d'épécs à peu près semblables, jusqu'aux guerres puniques. Mais, à partir de cette époque, on employa de préférence l'épée celtibérienne, qui est un peu plus grande et plus pesante et dont le tranchant est absolument droit.

La figure 215 montre une épée de ce type qui a été découverte à

LES ARMES

Pompéi : elle est représentée dans son fourreau, qui est un étui en bois recouvert d'une plaque mince de métal, garnie de têtes do clous en bronze. Cette épée, que les soldats romains portaient du côté droit, était suspendue à un baudrier passé sur l'éiiaule gauche, excepté pour les officiers supérieurs, qui portaient 1 epée à gauche, comme on peut le

Fig. 215. — Epée antique trouvée à Pompéi.

voir sur la figure |216. La raison pour laquelle les soldats portaient l'épée du côté droit est que le bouclier qu'ils portaient au bras gauche eût gêné leurs mouvements lorsqu'il fallait tirer l'épée du fourreau. Or,

Fig. 216. — Corselet avec répéo penduo au baudrier.

dans l'armée romaine, les officiers supérieurs u'ont généralement pas de bouclier. Le plus souvent, toutefois, les consuls, les tribuns et les officiers supérieurs portent leur épée suspendue à une ceinture.

La harpe est une espèce d'épée ou de poignard pourvue d'un crochet ou d'une épine en saillie sur la lame, un peu au-dessous de la pointe. Cette arme, qui sur les monuments apparaît souvent aux mains de Persée, est particulière à l'époque héroïque et ne paraît pas avoir

LA GUERRE

été employée dans l'armée grecque à l'époque des guerres médiques, ni dans les siècles suivants (fig. 217).

L'épée égyptienne présente plusieurs formes qui diffèrent entre

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