‹ La vie privée des anciensChapitre 15 sur 30 · LE C0M51ERCE · texte numérisé non relu

LE C0M51ERCE

et tu as été remplie et rendue fort glorieuse au milieu de la mer

(( Mais le vent d'Orif nt t'a brisée au milieu de la mer-, tes richesses et tes marchés, ton commerce, tes mariniers et tes pilotes, ceux qui réparaient tes brèches, tous les gens de guerre qui étaient dans toi, tomberont au milieu de la mer, au jour de ta ruine;

<t Tes faubourgs trembleront au bruit du cri de tes pilotes; et tous ceux qui manient la rame descendront de leurs navires, les mariniers et tous les pilotes de la mer; ils se tiendront sur la terre;

« Et ils feront entendre sur toi leur voix et crieront amèrement; ils jetteront de la poudre sur leurs têtes et se vautreront dans la cendre ;

(( Et ils s'arracheront les cheveux à cause de toi; et ils se ceindront de sacs, et ils te pleureront dans l'amertume de leur âme d'une plainte amère ;

« Et ils prononceront à haute voix sur toi une complainte ; dans leur lamentation et dans leur complainte ils diront : Quelle ville fut jamais telle que Tyr qui a été détruite au milieu de la mer? »

Les Phéniciens avaient établi des comptoirs sur une foule de points et leur commerce maritime embrassait toute l'étendue de la Méditerranée et s'étendait même sur les côtes de l'Océan, car leurs vaisseaux remontaient vers le Nord jusque sur les côtes de la Bretagne. La colonie phénicienne la plus importante, Carthage, doit également toute son importance au commerce maritime, mais nous avons peu de renseignements sur rhistoire de ce commerce, car ceux qu'on peut puiser dans les historiens anciens se rapportent surtout au récit de ses guerres avec Rome. Les cités grecques de l'Asie Mineure et de la Sicile, les îles, et quelques villes de la Grèce propre, comme Athènes et Corinthe, s'enrichirent également par le commerce; après la ruine de Carthage et de Corinthe, l'Afrique et l'Orient étant tombés aux mains des Romains, le commerce cessa en quelque sorte d'être international, mais s'augmenta encore par les relations qui s'établirent de province à province. Sous l'empire romain, le commerce intérieur comprenait toutes les industries connues de l'antiquité et se faisait principalement sur la Méditerranée. Il se faisait peu d'exportations au dehors, mais la mer Rouge était alors très-fréquentée; les principaux articles d'importation qui arrivaient de l'Orient étaient les aromates, les pierres précieuses, les perles et la soie.

Les poids et les jiEsunES. — Les poids égyptiens qu'on a rc-

LA VKNTK ET L'ACIfAT.

trouvés ne portent pas de marques; ils ont une forme ronde et plate, (lu bien celle d'un cône tronqué. Il y a plusieurs espèces de baUmces. La plus primitive est un simple poteau fourchu supportant un fléau mobile; rien ne garantit que le point d"appui est bien au milieu, en sorte que la justesse du pesage dé|)en'I beaucoup de l'adresse et de la bonne foi du poseur. Aussi dans les peintures on voit que le point d'appui occupe beaucoup les hommes chargés de peser. Dans la balance em-

Fjt:. -loy. — Une balance.

ployéo pour la pesée de l'or, les plateaux étaient remplacés par des crochets auxquels on suspendait les anneaux ou sacs d'or. Dans les monuments é,t;ypliens représentant une balance, on voit ordinairement un scribe ou un odicier public qui enregistre le chitlVe de la pesée et eu constate l'exactitude. (Voir figure 270, page 202.)

D'autres balances présentent une tige perpendiculaire au somme de laquelle le balancier tourne sur pivot; un petit anneau mobile posé à la barre horizontale, et surmonté parfois d'un cynocéphale, emblrme d'é(iuilil)re, .servait à prouver la justesse du balancier, en le ii)!icliant léi,'èrement de la main comme on le voit sur li's iieinluri's. Les plal(^aux étaient fixés par des cordes aux extrémités du balancier. Les phis grands étaient en bois, les plus petits en bronze (fig. /(09).

Les animaux vivants se vendaient au poids, et on \oit sur une pcin- III. 41

LE COMMERCE

turc de Thèbes un lièvre ou un lapin en vie sur un des plateaux, tandis que l'autre supporte des poids qui ont la forme d'anneaux. La plupart des poids qu'on a recueillis sont en bronze, en granit, en hématite surtout.

Les balances des Grecs et des Romains ne différaient pas essentiellement de celles que nous avons vues chez les Égyptiens. Sur un vase de Bernay (fig. 410), on voit une grande balance sur les plateaux de laquelle sont placés d'un côté le corps d'Hector et de l'autre un cratère d'or, que Priam a apporté pour la rançon de son fils. Cette balance

lil'i'iK-,1' (,:riJ''i:^i "«"«IkliMllidliini'

Fig. 410. — Jugement du vase do Bcmay.

est posée sur trois pieds en triangle, mais le grand masque bachique qui rattache l'anse du vase à sa panse empêche qu'on ne \oie comment est disposé le fléau.

Les balances que l'on conserve dans les cabinets d'antiquités sont disposées de diverses manières. La plus simple consiste en une barre de métal, avec un anneau placé au centre pour servir de poignée, et un plateau suspendu à chacune des extrémités. Quelquefois une aiguille jouant dans une châsse marque, par son plus ou moins d'inclinaison, les variations du poids. On se servait aussi de pesons formés d'une baguette divisée par des points en parties égales et qui se tenait en suspension au moyen d'une chahie. Un crochet, auquel

LA VENTE ET L'ACHAT

on suspendait le corps que l'on voulait poser (fig. /il2), ou bien le plateau d'une balance (lij. /jM) garnissait le bras court de cette baguette et un poids mobile se suspendait au bras le plus long.

Un bas-relief gallo-romain du musée de Caen représente un homme portant un instrument à double crochet, destiné à suspendre les objets qu'on voulait peser (fig. 41 3j.

l-lg. lU.

FiK. 41«.

Babnccs romaines.

On a rotrouvi; à Pompéi une grande qiinniiié de poids de toutes sortes, les uns en plomb, les autres en marbre ou en basalte. La plupait sont ronds et ]iorloiit leur valeur indiquée par des inscriptions, ou par des points en creux ou en relief. 0*"^lQi'pf'Jis les poids et les mesures empruntaient la forme des objets vendus par le marchand qui en était possesseur. Le musée de Naplos possède un poids on forme de porc, que l'on suppose avoir appartenu h un charcutier. On a découvert aussi des assortiments de poids .(pii sont des multiples lc3 uns

LE COMMERCE

des autres et qui sont disposés de manière à s'emboîter les uns dans les autres. La livre romaine se divisait eu douze onces et valait 326 grammes 337; ce qui fait les deux tiers à peu près de l'ancienne livre française.

Sur le fléau d'une balance conservée au musée de Naples, on lit une inscription dont le sens est : « Sous le huitième consulat de Vespasien, empereur Auguste, et sous le sixième de Titus, empereur Auguste, vérifié au Capitole. » La vérification des poids avait en effet une très -grande iiiiportance sous l'empire romain. Des étalons de

mesure étaient soigneusement conservés près des marchés, et des magistrats étaitut chargés de vérifier les poids et les mesures quand il s'élevait une contestation (fig. /il/i).

Un monument de ce genre a été découvert à Pompéi ; on y lit une inscription dont le sens est : « Aulus Clodius Fiaccus, fils d'Aulus, Narcœus Arellianus Calidus, fils de Narcœus, duumvirs chargés de rendre la justice, ont pris soin de jauger les mesures d'après un décret des décurions. » « On voit- par cette inscription, dit M. E. Breton, que l'inspection des mesures qui, à Rome, était dans les attributions des édiles, était conOée, à Pompéi, aux duumvirs de justice. La surface de la pierre présente cinq cavités circulaires assez semblables à celles de nos fourneaux poiagers; elles sont rangées sur une seule ligne par ordre de capacité. Ces cavités sont un peu renflées au centre; le fond arrondi est percé d'une ouverture circulaire qui, pour les mesures destinées aux solides, se fermait avec une coulisse de bronze et, pour celles réservées aux liquides, avec un bouchon; ces ouvertures permettaient de vider facilement les mesures. »

La métrctc, mesure de capacité pour les liquides chez les anciens Grecs, valait environ trenie-ncuf liires. L'unité de mesure pour les liquides chez les l'.omains était Vamphore ou quadrantal, mesurant le cube du pied romain ; sa contenance équivalait à 26 liires 12 millilitres. Pour les choses sèches, l'cmité de mesures des Grecs était le mèdimne (52 litres environ), et pour les homains c'était le modius (8 litres 67 centilitres).

Flg. 4ia. — .MattliauU.

LA VENTE ET L'ACHAT

Les mesures de longueur les plus répandues étaient la coudée et le pied, mais ces mesures n'avaient pas partout la môme étendue. Dans l'ancienne Egypte, il y avait deux sortes de coudées. La coudée royale, dont la longueur était de 525 millimétrés, comprenait 28 doigts. Chacune de ses divisions était consacrée à une divinité spéciale. Nous

liiiiiiiËaii^

Fig. -114. -- lîlalon do mi^siirui.

avons au Louvre (sallo civile, vitrine 1) une coudée égyptienne antique avec ses divisions. La coudée naturelle n'avait que /i50 millinï&lres. C'est celle dont se servaient les ouvriers pour la construction des monuments. La coudée grecque présente /|63 millimètres et la coudée romaine hkli millimètres. En Grèce, l'unité de mesure pour les longueurs était le pied i)ly[npii|ue (;}09 millimétrés); le pied romain présente en moyenne 200 millinii'ires.

LES COMMUNICATIONS Les RoiTES. — Les auberges. — La navigation.

Les routes. — Les caravanes qui se rendaient en Egypte suivaient diverses routes, mais Memphis et Thèbes sont toujours les deux grands centres où elles devaient aboutir, car le commerce d'Alexandrie sous les Ptolémées était presque exclusivement maritime.

Memphis, point central de la basse Egypte, communiquait avôc la nier Rou^e par le fameux canal de Néchao. Une roule très-connue menait en Phénicie, où d'autres routes se dirigeant vers l'Arménie, le Caucase et la Babylonie, mettaient les marchands en rapport constant avec rindeet les contrées lointaines de l'Orient.

Deux routes conduisaient de Thèbes en Ethiopie et à Méroé, l'une longeant le Nil et l'autre traversant le désert. Une autre roule, dont Hérodote fait mention, conduisait à Carthage par l'oasis d"Ammon et la grande Syrte.

« Thèbes, dit Champollion, capitale religieuse et politique de l'Égxpte, était aussi sa ville commerciale la plus riche et la plus fréquentée. Elle était un point central entre la Méditerranée, la mer Rouge et l'Ethiopie, et, par cette position, l'entrepôt nécessaire de tous les arrivages de ces diverses contrées. C'est dans cette cité toute royale, le centre du commerce de l'Orient, que toutes espèces de richesses, dit Homère, se trouvaient entassées, et les caravanes qui s'y rendaient la mettaient en relation tout à la fois avec les contrées voisines du Niger et avec la puissante Carthage.

« Hérodote doniic des détails circonstanciéssur la route commerciale de Thèbes à Carthage, et l'antiquité des échanges commerciaux porte à croire à l'antiquité de cette grande voie africaine. De la capitale de l'Egypte, elle se dirigeait, au nord-ouest, vers l'oasis d'Ammon et vers la grande Syrte par Augela, d'où une autre route conduisait pav le sudouest dans le pays des Garamantes;. c'est par là que les caravanes parties de Thèbes pouvaient rencontrer celles des Nasamoiis et des Lotophages. Une autre route, également indiquée par Hérodote, se dirigeait, de l'est à l'ouest, de Thèbes vers les colonnes d'Hercule et le cap Soloès,

touchant ainsi à l'Océan; et quelque opinion qu'on se fasse sur {"exacte direction de ces routes, on ne pourra que reconnaître la réalité de cette grande communication entre la vieille Thèbes et la vieille Cartilage, la Carthage des Chananécns, qui fut contemporaine du successeur de Moïse, et qui recevait ainsi par la voie de terre les marchandises de l'Inde, de l'Arabie, de l'Egypte et de l'Afrique intérieure et méridionale. Ce grand mouvement des peuples fabricants ou commissionnaires tirait de son objet et de ses bénéfices une activité éminemment favorable aux bonnes rencontres du hasard.

« Deux autres routes commerciales conduisaient de Thèbes en Ethiopie et à Méroé; l'une éiait établie sur les rives mêmes du Nil, et l'autre au travers du désert de la Nubie. Les voies dirigées vers le golfe Arabique n'étaient pas moins fréquentées; il y en avait une qui partait d'Edfou; une autre de Thèbes, se dirigeant vers Cosséir; et dès que les Pharaons eurent des vaisseaux dans la mer Rouge, les communications les plus courtes durent s'établir entre les côtes de cette nier et la ville de Thèbes. »

Un ancien compagnon d'3 voyage de Champollion, Cherubini, décrit ainsi, dans son livre sur la Nubie, la manière dont se faisait le commerce dans la haute Egypte et l'Ethiopie : « Pour maintenir à jamais l'inviolabilité de l'Egypte et favoriser en même temps l'essor de l'industrie nationale et de la richesse publique, dont il importait de ne pas tarir les sources, la caste sacerdotale s'était posée comme l'intermédiaire nécessaire et inévitable du commerce. Dans ce but, elle s'était emparée, dès rorigin!\ de toutes les avenues de rÉgypt'\ en occupant exclusivement, par elle-même et par ses nombreux alliliés, certaines localités, séparées de la vallée du Nil par des espaces déserts, cl où aucun contact n'était à redouter pour ses populations. Sur ces points isolés, mais toutefois assez voisins de l'Egypte, fortes de territoires neutres où il se mettait seul en rapport avec les commerçants des autres pays, le corps sacerdotal avait placé des comptoirs sous la protection de son ministère sacré, et à l'ombre des sanctuaires d'Ammon. Là, les tran-^artions du négoce étaient revêtues de formalités pariieulières et presque mystiques, qui conservaient à la caste la dignité de son saint caractère et prêtaient une certaine solennité à l'intervention de la religion dans les spéculations mercantiles. L'habileté sacerdotale tirait un certain parti du mystère et de l'isolenicnt même où ces opérations saccoiiiplissaient, et la tradition rapporte que pour mieux exploiter les peuplades superstitieuses qui fréquentaient ces lieux écartés, elle y

LE COMMERCE

faisait entendre la voix imposante des oracles, qui devait singulièrement ajouter à son monopole. )>

On ne sait pas au juste quel était le système de construction adopté pour ^es routes qui sillonnaient l'Egypte et l'Asie antérieurement à la conquête d'Alexandre. Ciiez les Grecs, les routes étaient quelquefois pavées avec des dalles oblongues ou polygonales. Une des voies antiques qui aboutissaient aux portes de Messène et, dans plusieurs endroits de la Grèce, des fragments de routes, dont les pierres portent encore la

trace du sillon creusé par la roue dos chariots, montrent que les Grecs attachaient à la construction des roules une grande importance. Toutefois ces restes se rapportent plutôt à l'époque de la domination romaine, et les Romains, pour tout ce qui touche aux grandes voies de communication, étaient très-supérieiu's aux Grecs. Les Pomains étaient un peuple éminemment centralisateur, et l'établissement des routes relevait de la politique autant que de l'architecture.

Le massif des voies romaines se composait de plusieurs couches. La première, appelée statiimcn, était composée de moellons plats; la seconde, appelée rudus, était formée de cailloux mêlés avec du mortier; la troisième, appelée nucleus ou noyau, était un mélange de chaux, de briques, de craie, etc. ; et la quatrième, appelée mnimum doisum, était faite de grandes pierres plates taillées en polygones irréguliers et enfoncées dans le noyau. La largeur de la voie comprenait trois parties : celle du milieu, ou la chaussée, était bombée pour faciliter l'écoulement des eaux. Sur les parties latérales étaient des trottoirs plus élevés que la chaussé • et couverts de cailloux ou pavés avec des dalles. Au surplus, la perfection du chemin, comme construction, était en rapport avec son importance comme voie de communication, et elles no présentent pas toutes le même caractère. On dil que les Carthaginois ont fait les premiers des routes pavées. La plus célèbre des routes

• Uurue miitiairc.

LES COUKMUNICATIONS.

romaines, la voie Appicnne, a été construite par le consul Appius Ciaudius, l'an de Rome 4i2.

De mille en mille pas s'élevaient, sur les routes romaines, dés bornes milliaires, destinées à indiquer la dislance. Elles étaient plus élevées que les nôtres et formaient des colonnes ou d'autres petits monuments, sur lesquels on trouvait des inscriptions donnant, outre la distance, le nom de l'empereur qui avait construit ou réparé la voie.

On a retrouvé de ces bornes dans toutes les parties du monde romain : celle que reproduit la figure Zilô a été découverte dans le département du Calvados.

Le mille, mesure itinéraire des Romains, valait mille pas de 5 pieds

■^sfip^8a«»^^^s?^

FiR. 410.

Fig. 417

Voilures pour les voyageurs.

chacun, ou l,/i80 mètres ot une fraction : dix milles représentaient l/i,815 mètres.

Le Htailc, mesure itinéraire des Grecs, valait OOO picd> grecs ou '|00 coudées, c'est-à-dire 185 mètres. Il représentait la huitième partie du inilli! romain. Il s'agit ici du stade olympique de GOO au degré, qm était le plus employé. Mais il y avait des stauos de dilïerontes longueurs, ce qui jette parfois une certaine confusion dans les mesures ([ui nous sont laissées par les auteurs anciens.

Dans l'antiquité, comme de nos jours, les routi^s étaient incessamment parcourues par dos voitures et des chariots, dont la forme s'adaptait à TriMploi (luOii voulait en faire.

Un char eu hron/e, conservé au musée ou vaiican, nous montre coinmeiit était fait le timon d'une voiture. Il était attaché à une barre transversale au moNcn d'une courroie ou d'une cheville et on le relevait de manière que son extrémité se trouvât en l'air ((uaml les chevaux étaient dételés. Au reste, tous les chars n'étaient pus pareils et oa voit par les monuments qu'il y en avait d'espèces Irès-dilTérenies.

l'uiir une petite course, les Romains allaient d.ms des litières gar-

lU. 4'.'

LE COMMERCE

nies de coussins sur lesquels on pouvait s'étendre. II y en avait d'ouvertes et d'autres qu'on fermait à l'aide de rideaux de cuir ou dC' lin. Le nombre des porteurs variait de deux à huit. Pour les voyages plus longs on avait des chariots attelés de chevaux ou de mules. Une pein-

Fig. 418. — Chariot antique.

ture d'un tombeau étrusque montre un char à deux roues recouvert d'une tente demi-circulaire (fig. 416). Les voitures de ce genre ont dû être employées pendant toute l'antiquité pour le transport des voyageurs. La voiture d'osier représentée sur la figure ^17 devait servir

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