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que toutes les autres. Ou levait ordinaire mcdt quatre légions, d'environ cinq mille fantassios chacune, avec un corps de trois cents cavaliers qui y était attaché. On y joignait un nombre égal de troupes que fournissaient les Latins, qui étaient alors nos ennemis, et qui avaient exactement la même ordonnance de bataille; en sorte que non seulement les corps entiers de Iriaires. de princes, d'hastaires, trouvaient chacun dans l'armée latine un corps correspondant, mais il n'y avait pas même un centurion qui, à moins que les rangs ne se confondissent dans la mêlée, ne sût précisément à quel centurion il aurait affaire dans l'autre armée, u
Toute cette organisation paraît avoir disparu vers la fm de la république, quand la division on cohortes remplaça les anciennes divisions
LES ARMÉES ROMAINES. Ml
de la légion. Od cessa alors de distinguer les légionnaires en haslaires, princes, triaires et vélîtes.
Les Dgures 370 à 372. tirées de la colonne Trajane, représentent des soldats roioaiiis, auxquels est confiée la garde des postes d'observation placé» sur les bords du Heuve. Ils sont vêtus d'un pourpoint à bordure dentelée, par-desaus lequel est jeté un manteau (sagum). Ils portent un pantalon collant, et ont pour armes une épée el un bouclier : ils devraient également avoir la lance (hasta), mais
comme elle n'est pas dans leur main, on peut supposer qu'ils l'ont déposée dans la tour, et qu'ils la reprendront au premier signal, d'aulanl plus que quelques-uns sont sans casques.
Plusieurs moniiinents nous montrent aussi les costumes de la cavalerie. La fleure 373, d'après une statue équestre, est intéressante parce qu'elle montre l'équipement d'un officier supérieur.
Cette figure, découverte à Herculanum, représente Mareus Balbus.
L'armure de ce personnage est formée de deux pièces principales, celle
de devant el celle de derrière; elles offrent une parlicularité dans la
manière dont on les reliait l'une à l'autre. Le côté droit montre une