‹ La vie privée et la vie publique des GrecsChapitre 149 sur 300 · DÉVELOPPEMENT DU MYTHE D*AP0LL0N · texte numérisé non relu

DÉVELOPPEMENT DU MYTHE D*AP0LL0N

Pour montrer le développement des mythes dans la religion hellénique, je prends Apollon comme exemple.

Apollon ou Phoibos (de cp<3ç, lumière) est le dieu lumineux, le dieu brillant. Il a pour mère Lèto, qui est une personnification de la Nuit, et il naît dans l'île de Délos, la Claire, qui s'appelait encore Astéria, A peine délivré de ses liens, l'enfant demande son arc et ses flèches; il marche, et l'île est tout entière « fleurie d'or ». Comme le soleil illumine d'abord les sommets avant de pénétrer dans les profondeurs des vallées, le jeune dieu s'avance sur les rochers du mont Cynthos, il ne se plaît que « sur les lieux élevés, sur les cimes aiguës des hautes montagnes ».

Le premier acte important de sa vie est sa victoire sur le serpent Python. Ce mythe se retrouve dans toutes les religions de la race aryenne. Dans les Védas (Inde), Indra, le dieu de la lumière, triomphe d'Ahi, le serpent, le nuage qui s'allonge dans le ciel, ou de Vritra, le dragon céleste dont il brise la tête. Dans ÏAvesta (Perse), Mithra, le dieu du ciel pur, combat la couleuvre qui est le symbole d'Ahriman, le génie du mal. Un rôle analogue est rempli par Siegfried dans la mythologie norroise. Cette lutte, dans son sens le plus général, est la lutte de la lumière contre les ténèbt'es.

On racontait qu'Apollon avait passé neuf ans au service du roi de Thessalie Admète, dont il faisait paître les cavales et les bœufs. Dans cette légende, il apparaît comme un dieu soufl'rant et momentanément éprouvé. C'est là une allusion aux épreuves que subit le soleil. L'astre puissant qui, dans la chaude saison de l'année, a vaincu ses ennemis et déployé sa

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majesté aux regards des hommes, plus tard devient esclave; enchaîné dans les hens de l'hiver, il perd sa force et son éclat; il pâlit et souvent disparaît; il semble relégué au nord de la Grèce, dans les contrées d'où viennent les neiges et les frimas.

La même image s'exprime plus nettement dans les fables qui concernent Apollon Hyperboréeii, Les Grecs croyaient que dans une contrée lointame, au nord, il n'y avait point d'hiver; la nuit était inconnue dans ce pays, toujours illuminé des rayons du soleil. Apollon aimait à s'y transporter et à y vivre une partie de l'année, au milieu d'un peuple d'hommes heureux et justes qui chantaient ses louanges; puis, au printemps, il revenait en Grèce, monté sur un char conduit par des cygnes aussi éblouissants que la lumière.

Apollon, dieu solaire, exerce sur les fruits de la terre une action qui peut être bienfaisante ou funeste. C'est lui qui les fait germer et qui les fait mûrir; c'est lui également qui les dessèche et qui les brûle. De là, la double signification des fêtes qu'on célébrait en son honneur sous le nom de Thargélia, vers le milieu de mai, dans le mois de Thargéhon, dont le nom exprime la chaleur du soleil d'été. C'est le moment où, en Grèce, la moisson est presque mûre et ne tardera pas à tomber sous la faucille. On se sentait porté à remercier le dieu de cette heureuse maturité; mais, en même temps, on implorait sa grâce pour qu'il ne détruisît pas, par l'ardeur excessive de ses rayons, les espérances des laboureurs.

L'archer céleste dont les traits frappent de loin, et sûrement, devait être conçu comme un dieu redoutable à ses ennemis. Les géants Aloïdes, les enfants de Niobé tombent percés de ses lïèches. Quand il se mêle aux combats de Y Iliade y il se montre doué d'une force invincible; légèrement et sans efforts, il renverse et détruit tout sur son passage. Par une conséquence naturelle, il a souvent le cajractère d'un dieu exterminateur. Lorsque la peste décime les Grecs devant Troie, c'est lui qui lance ses dards sur les animaux, puis sur les hommes. Ainsi, par un contraste singulier, Apollon, dieu de la vie et de la joie, devient un dieu de la destruction et de la mort.

Mais, s'il est le dieu qui tue, il est aussi le dieu qui sauve.

Le- soleil d'été est parfois funeste; par contre, ses rayons purifient l'atmosphère, dessèchent le sol, dissipent les miasmes, et réconfortent les corps épuisés par la maladie. Apollon est donc un dieu de la santé ; il peut mettre un terme aux épidémies ; il détourne le mal; il est secourable; il guérit l'humanité; il a enfin pour fils Asclépios, le dieu de la médecine.

Son action bienfaisante, limitée d'abord au mal physique, s'étendit au mal moral. Médecin des corps, il fut conçu comme le médecin des âmes ; il fut un dieu purificateur, qui lavait les âmes des souillures dont elles s'étaient salies. Tout crime commis entraîne un châtiment ou une expiation. Mais Apollon, dieu de clarté et de lumière, ne s'irrite pas contre les coupables. Il les reçoit en sa grâce; il a pour eux des moyens de réparation et de salut; il les réconcilie avec les hommes et avec les dieux; il est vraiment le dieu sauveur, le rédempteur du mal moral.

11 est le dieu de la musique, parce que la musique agit sur l'âme d'une façon habituellement heureuse. Dans l'Olympe, il charme par ses accents les loisirs des immortels. Il est le chef du chœur des Muses, et la cithare est son attribut. D inspire les poètes, et, comme l'enthousiasme prophétique n'était aux yeux des Grecs qu'une variété de l'enthousiasme poétique, il rend des oracles par l'intermédiaire des devins et des sibylles. On a bien soin de le consulter, quand il s'agit de fonder une ville, d'établir au loin une colonie. Il en résulte que, chez les Doriens surtout, dont il était le dieu principal, les lois qui président à la constitution des cités étaient placées sous son autorité, ou étaient considérées comme émanant de lui. Protecteur des colonies, dont il guidait les essaims à travers les mers, il était, sous le nom de Delphinien, un dieu de la navigation; il s'asseyait parfois à la proue des navires pour en diriger la marche ; et les Ioniens, qui se répandirent tant au dehors, prétendaient descendre de lui ; ils voyaient en lui le père d'Ion et le fondateur dé leur race.

(D'après Decharnic, Mythologie de la Grèce antique y livre l, ch. V.)

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l, — CARACTERES DE LA RELIGION EN GRECE

Le génie hellénique n'a jamais séparé le pouvoir de la religion et le pouvoir de l'État. Cette distinction même ne lui parut jamais être désirable. L'Assemblée du peuple, les séances du Sénat et de l'Aréopage, s'ouvraient par des sacrifices. Les orateurs invoquaient, au début de leurs discours, les dieux protecteurs. Beaucoup de prescriptions de la loi civile restèrent toujours sous la garde des dieux. Un décret de commerce, un règlement de mesures, étaient sous la protection d'une divinité spéciale; le caractère sacré de la monnaie, jusqu'à l'époque macédonienne, est évident. On gardait les poid& étalons dans les temples; les tables métrologiques que nous retrouvons aujourd'hui portaient une inscription qui les déclarait sacrées. Le Métroon, où l'on conservait les archives, était le temple de la Mère des dieux. La banque de Délos portait le titre de fepà TpaTueÇa ; le commerce d'Athènes, comme celui de l'Orient moderne, faisait des édifices du culte des lieux de dépôts pour les marchandises ; les décrets de proxénie, les actes par lesquels on déclarait un citoyen indigne, avaient un caractère religieux; les affranchissements s'accomplissaient souvent dans les temples.

Si la religion était mêlée à tout, bien peu d'esprits se mettaient au-dessus des croyances qu'elle imposait. Les histoires d'Hérodote ressemblent à un livre du moyen âge ; à chaque page nous y trouvons des récits qui rappellent Grégoire de Tours ou la Chronique de Mathieu Paris. Les Grecs qui combattirent à Platée et à Marathon étaient des croyants sincères et superstitieux. Il n'est nul besoin, pour expliquer le caractère de Xénoplion, d'admettre qu'il fût en son temps une exception; Xénophon est le type de l'homme distingué de son époque, du citoyen fidèle au passé, respectueux des convenances. Socrate n'a ni froissé ni altéré les convictions de ce disciple qui consulte de bonne foi les victimes et qui suit toutes les pratiques d'un culte minutieux. Les progrès de la philosophie chez les Latins détruisirent la religion. En Grèce, et surtout à Atliènes, lés habitudes

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pieuses retrouvent une nouvelle ferveur au moment où la décadence de la vie publique est complète. Les vieilles superstitions subsistent toujours; Pausanias et Plutarque en témoignent. Les inscriptions et les monuments figurés nous apportent sur ce point des renseignements encore plus précis; les bas-reliefs conservés en Grèce ou dans nos musées sont, pour la plupart, de basse époque; ils montrent combien les vieilles doctrines restèrent longtemps en vigueur. Il est même tel usage qui paraît être un peu oublié au grand siècle et qui retrouve toute sa force dans la décadence....

Si cette religion a pu vivre tant de siècles au milieu des circonstances les plus difficiles, ce fait s'explique en grande partie par la faiblesse de son autorité sur la conduite morale de la vie, sur les caractères et sur les passions. Il n'était pas dans sa nature d'aspirer à un empire absolu, qu'elle n'aurait pu exercer longtemps sur des esprits rebelles à toute contrainte durable; jamais elle n'a cherché à pousser jusqu'aux conséquences logiques et extrêmes le pouvoir que le consentement universel des contemporains lui accordait. De là l'absence d'un sacerdoce fortement constitué, l'admission de tous à beaucoup de fonctions religieuses annuelles, un perpétuel échange entre l'État et la religion, qui se prêtent l'un ses magistrats, l'autre ses prêtres ; de là l'impossibilité pour cette religion d'arriver à une profession de foi ; de là le peu de goût qu'elle a toujours montré pour certains problèmes, en particulier pour ceux de la vie future, de la récompense et de la peine après la mort. Nous ne savons pas ce qui s'enseignait à Eleusis ; mais la doctrine des Mystères ne clierchait point à faire de propagande; elle resta longtemps le privilège d'une caste très limitée; quand on y admit tous les Atliéniens, les connaissances qu'on leur révéla ne produisirent aucune révolution. Ce que la religion avait de précis dans chaque canton était tout extérieur, et n'intéressait ni la théogonie, ni la philosophie, ni même souvent la morale. On pouvait la mêler à tous les actes de la vie politique ou privée; rien de ce qui était simplement convenable au point de vue du droit naturel ne la choquait ; comme le génie grec, elle se pliait à tout. Les légendes mêmes d'un pays ne s'imposaient pas forcé-

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ment à tous les Grecs; celles du pays voisin les contredisaient. Les attaques qu'on dirigeait contre elles, par exemple au théâtre, avaient souvent peu de gravité. Le dieu n'était pas conçu comme une toute-puissance absolue, placée au-dessus des atteintes des hommes ; mettre en doute sa perfection théologique était beaucoup moins sérieux que de nier certains détails de la tradition nationale. Les théories des philosophes aux yeux des prêtres pouvaient passer facilement pour des conceptions auxqu^îlles la religion n'avait rien à voir ; ces rêveurs expliquaient le monde, étudiaient les passions ; le sacerdoce s'occupait peu de ces sujets.

La religion grecque, il est vrai, fut parfois intolérante; on ne peut dire cependant qu'il y ait jamais eu lutte suivie à Atliènes entre la recherche philosophique et le culte établi. L'État condamnait les doctrines qui pouvaient compromettre les principes sur lesquels reposait la cité, qui attaquaient les croyances des ancêtres, qui voulaient renverser cet autel commun du Prytanée, plus cher encore au peuple qu'aux prêtres. Dans tous les procès religieux de l'antiquité, si peu qu'ils nous soient connus, il est facile de voir que la préoccupation dominante est surtout politique, que l'accusateur ne parle pas au nom d'une théologie précise. Nous ne trouvons pas trace de guerre religieuse au sens où nous entendons ce mot, de persécution générale, de condamnation en masse. Jamais les partis ne se formèrent au nom d'un culte particulier. L'intolérance était toute patriotique; elle ne se produisait que rarement, mais alors, sous l'influence d'une cause tout accidentelle, elle pouvait arriver à de singuliers excès. C'est ce qui se constate encore en partie de nos jours chez les Grecs. Insouciants des dogmes, ils paraissent être le plus facile de tous les peuples à l'égard des croyances différentes des leurs ; cependant, à certains jours, ils ont une antipathie très vive contre les cultes étrangers, surtout si ceux-ci annoncent des intentions de propagande. La doctrine n'y est pour rien, et personne ne s'en occupe ; ce n'est pas non plus l'église orthodoxe qui prêche ces haines; tout le peuple, sans qu'on l'excite, les éprouve au nom de son histoire, qui n'a jamais séparé les intérêts de la nation du culte national.

La nature même du sentiment rehgieux chez le^ Athéniens

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ne les exposait que très peu aux séductions des cultes étrangers. Ces cultes étaient nés d'une situation d'esprit qu'ils connaissaient à peine; t'insuffîsance de leurs doctrines ou de leurs pratiques ne leur apparaissait jamais avec netteté. Les thiases, les orgéons, la propagande orphique, n'ont guère fait de prosélytes en Attique, et les adhérents que ces doctrines nouvelles ont trouvés étaient sans doute pour la plupart des étrangers. Si les orgéons de la Mère des dieux comptèrent plus d'Athéniens, cette divinité avait reçu de bonne heure droit de cité. Les cultes mystiques ne s'établirent même à Athènes qu'en perdant leurs caractères premiers. Ce fut ce qui arriva évidemment à celui de Dionysos, qui, tel que nous le voyons célébrer au théâtre et dans les temples, est très différent de ce qu'il avait été en Béotie et en Thrace. L'atticisme par là se distinguait nettement de l'hellénisme avec lequel on le confond sans cesse. L'atticisme était une des formes les plus parfaites, peut-être la plus réglée, la plus irréprochable, du génie grec; mais, tout autour de lui, la vie gardait plus de puissance, évitait moins les excès qui sont un signe de force. A ne considérer que les vases peints de Corinthe et des îles, l'hellénisme admet toutes les conceptions bizarres que l'imagination religieuse la plus tourmentée peut créer. Comparez les lécythes à fonds blancs, qui sont les vases athéniens par excellence, aux céramiques dont l'origine asiatique est incontestable.

L'Asie institue des cultes qui supposent des passions profondes, quelquefois même désordonnées. Sur les côtes, dans les villes grecques de Syrie, d'Egypte, dans les îles, on trouve une préoccupation visible des grands problèmes religieux : la prédication, l'apostolat, le martyre, l'esprit de sacrifice, des associations, des doctrines secrètes empreintes de métaphysique, des essais de système sur la vie et sur la mort, des enthousiasmes singuliers pour des religions nouvelles qui semblent apporter aux âmes des espérances certaines. L'Athénien conduit les processions, veille à ce que les statues soient bien dorées, conserve le souvenir de la gloire d'autrefois, si intimement unie aux actes nationaux, porte sans grande i^eine, au milieu des fêtes et des discours, le poids de cette ananké qui presque toujours fut pour

lui si légère, et quand il le faut, quitte le monde, non sans regret, mais sans vive terreur, affligé seulement de ne plus voir la lumière, qui est si douce !

La religion athénienne était superstitieuse; elle avait des croyances sans portée métaphysique, que rien ne pouvait détruire, qui tenaient au cœur même de la race, contre lesquelles ni la philosophie ni plus tard le christianisme n ont rien pu. L'ensemble des pratiques si peu raisonnées qui composaient le culte des morts garda toujours une extrême importance. Jamais la foi à la vie future n'eut en Attique une forme précise ; les Iles Fortunées restèrent toujours une création des poètes, qui les consacraient aux héros. Cependant l'Athénien voulait qu'on donnât la sépulture aux morts ; manquer à ce devoir était un sacrilège; celui envers qui on ne le remplissait pas errait en proie aux plus cruels tourments. Il fallait, de plus, nourrir le défunt, lui apporter à époque fixe du blé et des grenades; ces obligations étaient impérieuses : les généraux vainqueurs aux Arginuses furent condamnés à la peine capitale pour n'avoir pu les remplir. Dans le détail du culte, l'Athénien ne pouvait manquer aux minuties d'un formahsme exigeant. Il avait nombre d'obligations religieuses et aussi nombre de temples. Aujourd'iiui, dans telle bourgade grecque de trois cents maisons, surtout dans les îles, on compte cent et cent cinquante chapelles. De même les sanctuaires, dans l'antiquité, se multiphaient à l'infini. On y cherchait rarement le repos de l'âme ou des sujets de méditation, mais combien d'offrandes n'y apportait pas la piété des fidèles! Elle n'eût manqué à aucun prix à ces devoirs. Ces superstitions tenaces se passaient des exhortations des prêtres ; elles étaient naturelles à tous ; elles sont restées jusqu'au dernier jour la seule exigence absolue que la Grèce religieuse imposât à la piété athénienne.

Entre ce culte et le génie attique, il semble que l'harmonie fût parfaite. Cette religion, humaine, sans excès, demandant peu d'efforts, d'une morale douce, calmait les inquiétudes d'un jour, les soucis de l'ordre surnaturel auxquels l'Athénien ne pouvait se soustraire tout a fait. Un gâteau à Asclépios, une libation à Zeus, une couronne aux Nymphes, rendaient l'espérance

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à un malade, à un soldat partant pour l'armée, à un campagnard e:i procès. Si ses vœux n'étaient pas exaucés, il se soumettait; il savait que la lutte contre les dieux est mauvaise; il ne cessait pas plus longtemps de se soustraire aux charmes du monde qui l'entourait; il se remettait à ses plaisirs habituels, sans chercher à comprendre les mystères de la vie. Alors que les grands problèmes le préoccupaient, le théâtre et la poésie lui offraient de? solutions magnifiques et contradictoires qui intéressaient son esprit sans engager trop fortement son cœur; il se plaisait au milieu de ces belles imaginations, ou les raisonnements des philosophes lui montraient que, si tout est probable, rien n'est certain.

(A. Dumont, Essai sur Véphébie altiquey I, pp. 250-259.)

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