L'or de la statue
pesait 1152 kilogMinmes (valant 5^iUions£t'dc&î}.
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tant idéale animait le simulacre; c*était le prestige mêlé du magnifique et du fantastique*.
Une double colonnade intérieure * partageait la cella en trois nefs; la nef du milieu était de très peu plus large que le piédestal; ainsi elle semblait surtout destinée à diriger le regard et à faire paraître la statue dans une profondeur. Un tube de stéréoscope, telle est l'analogie qui représente le mieux la fonction de cette prétendue nef. Aussi la colonnade elle-même était-elle disposée en vue d'un effet de perspective. Elle était double en hauteur, ce qui semble d'abord inexplicable, puisqu'il n'y avait aucune galerie au niveau du second étage de colonnes. Cet arrangement, qu'on retrouve à PïBstum et à Égine, n'avait point été imaginé pour le service intérieur du temple, mais en vue d'une sorte d'illusion moitié spirituelle, moitié optique.
L'artiste avait compris que la statue paraîtrait plus grande, s'il la rapprochait d'une construction moins haute, quoique à deux étages ; cela engendrait, au profit de la statue, l'impression fictive d'une hauteur plus considérable, et la majesté de la divinité en était, par suite, accrue.
Pallas était une déesse olympienne ; mais c'était aussi la déesse citoyenne, accessible et souriante. On s'appliqua donc à lui donner une grandeur sans exagération, une magnificence sans emphase et une majesté sans mystère, vraiment dignes de la divi-
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Plan du Parthénon.
A. Périslyle.
B. Pronaos.