Préface du Recueil des lettres d'Henri IT, p
2. Henri honorait ainsi de sa visite les personnes qui avaient son estime ou son amitié. Au mois de juillet 1585, lors(!ue se conclut l'union du roi de France avec la ligue , « le roi de Navarre apprit cette nouvelle au château de la Korce, où il était pour lors... Il fit en ce temps-là l'honneur à M. de La Force de passer quehjue temps chez lui. >■ {Mémoires du duc dp- La Force, t. I, p. 50.)
3. A ces dates précises 11 convient d'ajouter le renseignement traditionnel
Henri alla mettre les trophées de sa victoire aux pieds de la belle Corisande , duchesse de Gramoiit ; il passa le reste de l'année dans ses États. Montaigne partit pour Paris au commencement de 1588; quand il revint dans la Guyenne, en 1589, le roi de Navarre n'y était plus, et il ne le revit pas avant de mourir (voy. chap. xii).
suivant, que M. Payen {Note suppUmentaire aux premiers documents") dit tenir de M. de Kercado, dont la femme, née de Levis Mirepoix, descend à la dixième génération du giand-père de Michel Montaigne : < Eu 1778, le curé delà paroisse de Saint-Michel disait qu'il avait vu au château, une trentaine d'années auparavant, un calendrier sur lequel Montaigne avait noté que, cette année, et tel jour, Henri !V lui avait fait l'honneur de le visiter , et qu'il lui avait donné le plaisir de la chasse dans son bois du Cours, qui est au nord, vers le château de Guiron. »