‹ La vie rurale; journal de campagneChapitre 49 sur 140 · Scène heureuse! le cœur, à loisir dilaté · texte numérisé non relu

Scène heureuse! le cœur, à loisir dilaté

En savoure le charme et la sérénité.

Un seul regret se mêle à l'extase divine :

Que ne vous baissez-vous, coicaux de l'horizon. Tour que je puisse voir, du seuil de la maison, La mer, par vous cachée, et cependant voisine!

Oh! du milieu des champs, sous un ciel calme et pur, La voir, même de loin, cette nappe d'azur Où reluit au soleil plus d'une voile blanche!

\oir à travers les bois, diai)lianes réseaux,

La grande mer sourire, — et, comme des oiseaux,

Les barques de pêcheuis [tasser de branche en branche !

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