‹ La vie rurale; journal de campagneChapitre 93 sur 140 · A UN PAYSAGISTE · texte numérisé non relu

A UN PAYSAGISTE

L'3 cheiîiia s'abaissait p:ir un brusque déiour,

11 descendait vers une mare ()ù brillait vaguement, dernier adieu du jour,

Quelque reflet tremblant et rare.

Des chOnes y penchaient leurs bras confusément, Leurs bras noueux chargés de lierres,

Kt l'on entendait là le sourd chuchotement D'une eau qui fuit parmi les pierres.

Et les pâtres tardifs rentraient, craignant, le soir, La fraîcheur des collines sombres;

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