L ARISTOCRATIE GOUVERNEMENTALE III
" Les fragments de Panaetius sont réunis dans von Arnim, Stoicorum veterum fragmenta. Le meilleur compte-rendu de sa philosophie se trouve dans SCHMEKEL, Philosophie der Mittleren Stoa, p. 18 sqq. Mais tout le monde est à même de Ure les deux premiers livres du de Offictis.
^' LEO, in die Kidtiir der Gegenwart, i, 8, p. 440 (3"= éd.). Sclimekel s'étend sur la philosophie de Posidonius telle qu'elle se reflète dans Varron et dans Cicéron, p. 85 sqq.
'^* Aulu-GelIvE, A'. A., X, 21, 2.
^^ Voir l'introduction de REID, aux Academica de Cicéron, p. 17. Cicéron regardait Posidonius comme le plus grand des Stoïciens. Ibid.,
2* Cic, de Le gibus, i, donne plusieurs exemples de cette manière de voir qui était apparemment celle de Posidonius, p. ex., 6, 18 et 8, 25. Cp. de Republica, ni, 22, 33. '
" Oaius, I, I ; Cic, de Officiis, m, 5, 23. Mommsen, Staatsrecht, m, p. 604, fondé sur les recherches de H. Nettleship in Journal of Philology, vol., XIII, p. 175. Voir aussi Sohm, Instituts de Droit romain, liv. il.
^^ Brutiis, 41, 151 où il le met nettement au-dessus de Scaevola. Le passage est très intéressant et mérite une attention spéciale.
^' La neuvième Philippique le passage auquel le texte se rapporte est 5, 10 sqq.
^" J 'omets pro Murena chap. 7 et 21 faute de place. Sulpicius était, dans ce cas, l'adversaire de Cicéron et les allusions de ce dernier sont d'utiles exemples de cette bonne éducation dont il est question plus haut.
31 Voir Dion Cassius, xt, 59 ; et Cicéron, ad. Fam., iv, i et 3 à Sulpicius avec des allusions à son consulat.
32 Tusc. Disp., IV, 3, 6.
^' Le discours in Pisonen ; Cp. de Provinciis consularibus, 1-6. Ce Pison était le père de Calpurnia, femme de César, que Shakespeare a mise en scène.
3* Le passage difficile où Cic. décrit la perversion de ce caractère sous l'influence de Philodème a été habilement traduit par le D' Mahafïy dans son Greek World under Roman sway, p. 126 sqq., et le lecteur fera bien de se renseigner à cette source sur les résultats pratiques de l'Epicurisme. Sans oubUer ses nombreux traités de philosophie épiciurienne retrouvés dans les Volumina herculanensia (Teubner.)
35 Ce chapitre peut être utile comme preuve de l'urbanité des mœurs' car Lucullus et Pompée étaient ennemis en pohtique.
36 ^^ Fam., VIII, 5, fin ; vni, 9, 2.
3" Voir l'introduction d'Asconius au pro Cornelio de Cicéron, éd. K. S.
3* Ad Att., v, 21, II, 13.
39 Ad Q. Fratr., 11, i, i ; 11, 10, i.
*" Les lettres de Cicéron immédiatement postérieures à son retour d'exil sont les meilleurs exemples de cette paralysie des affaires, p. ex., ad. Fam.,- l 4 ; ad. Q. Fratr., Il, 3. Voir un article de GroEBE, in Klio, vol. 5, p. 229.
*i On sait cela par une lettre de Caehus à Cicéron, de l'an 51, ad. Fam., VIII, 8, 3.
*^ Asconius iti Cornelianam, éd. K. S. p. 52. « Ut praetores ex edictis suis perpetuis ius dicerent. »
*3 Toutes ses lettres sont au huitième livre des lettres ad. Familiares'
** Tacite, Annales, xiii, 2 « voluptatibus concessis ».
*^ QUINTII,. IV, 2, 123.
** Brutus, 79, 273.
112 I.A VIE SOCIAI.K A ROME
*' Ad Fam., ii, 13, 3.
*^ Ad Fam., viii, 4, i.
^8 CÉSAR, Bell, civ., III, 20 sqq.
*" Voir ci-dessus, p. 72; Cp. p. 49.
"^ C'est ainsi, par exemple, que Servaeus est disqualifié, ad. Fam.,