LA POPULATION SERVILE I9I
ex., les vêtements et les couvertures, à Rome, à Cales et à Mintumes lesinstruments aratoires en fer, etc. Voir aussi Gummerus, op. cit., p. 36.
^^ R. R., 10 et II. De Agricultura 10 et 11.
3* « Assiduos homines quinquaginta praebeto », c'est-à-dire l'entrepreneur, ch. 144.
3' Voir la discussion sur le sens de ce mot dans GUMMERUS, p. 62 sqq. Varron les définit « qui suas opéras in servitutem dant pro pecunia quam debebant >> {de Lingua Latina vil, 105), c'est-à-dire qu'ils donnent leur travail pour se libérer de la ser\-itude.
3* Comp. Plutarque, Caton l'ancien, 21 ; un esclave doit travailler tant qu'il ne dort pas.
*" C'est là une question dont je ne puis m'occuper ici, mais il est à peu près certain que, en fin de compte, la main-d'œuvre libre est meilleur marché. Voir Qmr'S'ES, Slave Power in America, ch. iii; Sai,vioi,i, Le Capitalisme, p. 253 ; CoLUMELLE, Praejatio.
*i Gummerus, p. 81. A la même époque l'existence du petit cultivateur est évidente d'après Coi,UMEl,i,E ; il cultive son petit bien sans travailler pour les autres.
" Pour Spartacus, Appien, B. C, i, 116 ; pour Caelius, César, B.[C.,. ni, 22 ; et comp. B. C, i, 56.