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Encore en usage dans certaines parties de l'Afrique

très avant en Arabie, dont ils occupèrent le sud-ouest, s'assurant ainsi deux grandes routes commerciales, conduisant de l'Inde, par le Yémen et la mer Rouge, en Egypte et dans les pays méditerranéens.

La Perse, de même que la Babylonie et l'Assyrie, a tenu dans le monde antique une place considérable. La proximité de l'Inde la favorisait, et deux des principales satrapies perses, la Bactriane et la Sogdiane, étaient de grands centres d'affaires. La première, placée sur le parcours des caravanes allant dans l'est de l'Asie, exploitait spécialement l'Inde septentrionale ; la seconde possédait Samarcando. l'un des plus riches marchés du continent asiatique.

Les Israélites durent leurs premières notions géographiques aux Babyloniens. Pendant une période de quatre cents ans, c'est-à-dire depuis Moïse jusqu'au roi David, ils ne se livrèrent à aucun trafic maritime. Sous ce monarque, ils obtinrent le port d'Escon- Géber, à l'extrémité septentrionale du golfe d'Ataka, et le conservèrent jusqu'au règne du roi Josaphat. Des flottes de bâtiments marchands partirent d'Ailath et d'Escon-Géber, pour être dirigées sur Ophir. Salomon accrut ces expéditions, opérées grâce au concours des Phéniciens, et elles ne cessèrent qu'avec la puissance de Juda. Les Hébreux ne connaissaient dans la Méditerranée que l'île de Chypre, et quefques établissements fondés par les Grecs ioniens.

Les Égyptiens, 1.500 ans avant Jésus-Christ, ne s'étaient encore créé que de faibles relations extérieures, entretenues exclusivement par des étrangers. L'agriculture, constituant leur principale richesse, ils envoyaient au dehors des blés et du chanvre. Ils tiraient de la Palestine, du baume, de l'huile d'olive et du miel ; de l'Arabie et do l'Inde, de l'ivoire, de l'ébène, de l'écaillé, des soieries, des épiceries, des drogues, des parfums et de l'encens.

Ce commerce s'effectuait parterre et suivait diverses

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routes, dont les un—- - |trolongeaient jusqu'en Ethiopie et Méroé, tandis que d'autres aboutissaient à l'Arménie, au Caucase, à Babylone, à la Phénicie. Les caravanes se rassemblaient généralement à Thèbes et à Mempbis. La conquête de l'Egypte par les Perses, en rendant libre l'entrée des bouches du Nil. étendit le champ d'action du commerce et en augmenta sensiblement l'importance.

Les Babyloniens et les Assyriens n'ont guère fré- (juenté la partie orientale de la Méditerranée. La tâche de dissiper l'obscurité pesant sur cette mer échut aux Phéniciens. Leurs premiers voyages au delà de la région côtière remontent à une époque très ancienne. 1.500 ans avant Jésus-Christ. Chypre. Rhodes, les côtes de l'Asie Mineure et les îles de la mer Egée, avaient déjà été visitées, colonisées et exploitées par leurs marins. Au xii* siècle, ils avaient navigué jusqu'au détroit de Gilbraltar. et même dans l'Océan Atlantique. Ils s'approvisionnaient ainsi des matières brutes nécessaires à leur industrie, les échangeant contre des produits manufacturés. Quelques-unes des cités fondées par les Phéniciens devinrent des plus prospères, et parmi elles Sidon, dominatrice des ville? de Chanaan. des îles et des rivages méditerranéens, du xvn' au xiii* siècle avant l'ère chrétienne. On y recevait les marchandises de l'Inde, de la Bactriane. de la Chaldée. de l'Arabie, des régions du Caucase, de l'Afrique, de l'Espagne et des îles de l'étain. Elle fut souvent attaquée et mise à sac par les pirates d'Askalon. les Sin-Akhé-Irib et les Assour-Akhé-ldiu.

Héritière de Sidon, qui fut détruite au xin* siècle par les Philistins. Tyr la continua. Elle acheva la colonisation des côtes et des îles de l'Occident. Assiégée plusieurs fois, elle fut ruinée par Alexandre de Macédoine. Celui-ci représentait une race rivale, celle des Grecs qui, longtemps après les Phéniciens, s'étaient aventurés en mer. Établis comme colonisateurs au

viii^ siècle, aux bords de la mer Noire, ils se répandent bientôt dans les pays riverains de la mer Egée et de la Propontide, atteignent la basse Italie et la Sicile ; se font recevoir en Egypte, et s'installent à l'embouchure canopique du Nil, non loin de l'endroit où devait s'élever plus tard, Alexandrie. Une de leurs peuplades, celle des Phocéens, contribue, vers l'an 600 avant notre ère, à la fondation de Massilia, aujourd'hui Marseille, qui entretint avec le sud de l'Espagne des relations fructueuses. Les campagnes d'Alexandre le Grand, en Asie, offrirent de nouveaux horizons à l'activité grecque. Elles eurent leur complément dans le voyage de Néarque, de l'embouchure de l'Indus jusqu'à l'intérieur du golfe Persique , et celui de Patrocle, dans la mer Caspienne. La direction d'un immense commerce passait aux Grecs. 'avec Alexandrie, pour station principale.

Aux Indes, le trafic mercantile donnait de l'emploi à une nombreuse population. L'Indien des hauts districts se livrait particulièrement au travail des métaux et des tissus ; celui des basses terres à Tagriculture. Des caravanes, partant de Palibattra. située non loin de l'embouchure du Gange, transportaient les produits d'exportation à Taxile, sur les bords de l'Indus. D'autres convois, après avoir remonté les rives de ce fleuve, poussaient jusqu'à Bactra. Là, ils se divisaient; les uns se rendaient aux sources de l'Oxus, d'où leurs marchandises descendant son cours gagnaient la mer d'Aral ; les autres franchissaient les monts Imaûs, et traversaient le désert de Cobi. Il existait de plus pour se rendre de l'Inde en Chine par les montagnes du Thibet, une route très difficile'et peu suivie.

Le commerce maritime de l'Inde avait lieu, pour l'Egypte, jtar les ports de Bérénice, Migos-Hormos et Arsinoé ; pour la Judée ainsi qu'il a déjà été dit, par ceux d'Ailath et d'Escon-Géber. Le cabotage, entre

les côtes de Malabar et celles de Coromandel, était effectué par les Indiens eux-mêmes.

Il était expressément défendu aux Brahmanes et aux Kchatnas de tirer intérêt de leur argent.

Au moment où la ville de Tyr cessait d'exister, une autre colonie phénicienne. Carthage. formée au ix' siècle, devant un vaste golfe, délimité par la saillie des caps Bon et Zibib. avait acquis un rapide développement.

Son commerce, comme celui de Tyr. s'effectuait par terre et par mer. Il se composait, par terre, de fruits, d'olives, de dattes, d'esclaves, de grenats, que des cai^avanes rapportaient de l'intérieur de l'Afrique ; par mer. il s'étendait jusqu'en Espagne et le nord de l'Europe, dont il s'appropriait les riches rainerais. Les principaux objets d'échange de Carthage étaient le blé. la cire, le miel; des matériaux pour la marine, de la pourpre, de la poterie et des objets en métal. Elle recevait de l'Egypte des toiles fines et des papyrus ; des comptoirs de la mer Rouge, de Tencens. des parfums, de l'or, des perles et des pierres précieuses; de la Syrie et de la Palestine, la pourpre et l'écarlate, les étoffes de laine et les riches ameublements.

Toute cette prospérité, jalousement défendue, était destinée à s'éclipser devant la brillante fortune d'un peuple nouveau dont le génie conquérant et les habitudes militaires étaient peu compatibles cependant avec les relations d'alTaires et les entreprises industrielles.

La ruine de Carthage, par les Romains, eut d'abord pour effet de réveiller la piraterie sur toutes les mers. Le commerce se réduisit chez eux aux importations, venues d'Orient, du nord de l'Afrique, de la Gaule, des Iles Britanniques. Le règne d'Auguste marque l'apogée de ces relations mercantiles, d'ailleurs considérables.

La ville grecque de Marseille, et la ville romaine de

Narbonno, prenaient une part active au commerce Méditerranéen. La Gaule expédiait en Italie et en Orient des pierres précieuses, des bijoux, des vins. Elle en recevait (Jes étofTes et des armes.

Au déclin de Rome, toutes ces relations perdirent de leur intensité dans une grande partie de l'Europe, pour se concentrer plus spécialement à Constantinople. La position géographique occupée par la capitale de l'empire d'Orient, son voisinage de l'Asie, la prédestinait au trafic avec ce continent, et en faisait une sorte d'entrepôt universel. Ses habitants toutefois n'en profitèrent qu'indirectement. Des étrangers, et parmi eux les Avares, les Bulgares et les Hongrois, du VI* au xiii^ siècle, y furent successivement les principaux représentants du négoce bysantin.

Les Barbares, en envahissant le monde latin, y avaient désorganisé la vie sociale. Il fallut plus de trois siècles pour y reconstituer certains éléments d'industrie et de commerce. Dans la Gaule franque, beaucoup de manufactures en pleine activité durant la période romaine avaient cessé d'exister. Le commerce, sous le règne des prédécesseurs de Charlemagne, était tombé aux mains des Juifs. Cet habile législateur favorisa leur négoce et les associa à ses projets. Des routes nouvelles furent construites, les anciennes furent réparées, des agents spéciaux placés sur les frontières, furent préposés à la surveillance et à la protection des transactions mercantiles.

La navigation fluviale reprit quelque activité. Tournai sur l'Escaut ; Maestricht sur la Meuse ; Worms et Mayence sur le Rhin, reçurent des marchandises expédiées de la Frise et de la Germanie, tandis que Mayence devint le point terminus de la grande route de Thuringe et de la navigation du Mein.

La circulation maritime dans le Nord, se faisait par Boulogne, où Charlemagne entretenait une flotte de guerre, comme défense contre les pirates.

Des foires furent ouvertes en Germanie, à Bardenwick, à Magdebourg, Erfurt. Bamberg. Ratisbonne. Lorck et Aix-la-Chapelle. Dans cette dernière ville, les Saxons apportaient l'étain et le plomb de la Grande-Bretagne ; les Juifs, de la quincaillerie et des vases artistiques ; les Slaves, les métaux du Nord ; les Gaulois, des produits de leur industrie ; les marchands des côtes d'Asie et de Provence, des étoffes et des épices tirées de Gonstantinople et d'Asie ; les Lombards et les Romagnols. des draps et de la laine. Les moyens d'échange augmentaient, et la monnaie avait un cours plus régulier et plus abondant.

La mort de Charlemagne arrêta ce nouvel essor, sur lequel allait répercuter l'influence de graves événements, destinés à modifier profondément la situation économique de tout l'Orient. Les Arabes musulmans s'y étaient rendus maîtres de l'Irak-Adjémi, de la Syrie. d'Alexandrie, de Memphis, de la Perse, puis soumettant l'Afrique occidentale et l'Espagne, s'étaient avancés jusqu'en Gaule, où leur élan avait été brisé à Poitiers, en 732.

Leur intervention présageait, naturellement, bien des innovations aux usages établis. Ils ne se montrèrent pas, toutefois, trop intransigeants. Des marins Italiens obtinrent le privilège de commercer librement sur les côtes du Magreb. On vendait en Afrique des toiles de Naples. Le commerce des Indes, détourné de Bagdad, restait actif par la mer Rouge. Les ports du Magreb devinrent les échelles de la navigation entre l'Egypte et l'Espagne.

Les Croisades ne causèrent qu'une perturbation relative dans ces rapports, et donnèrent une vive impulsion à l'industrie européenne, qui s'initia, en Orient, à des procédés jusqu'alors inconnus. On fabri-

Iquait du sucre de canne à Antioche, Tripoli, Saint- Jean-d'Acre et Jatîa. Frédéric II, en 1239, installa 'des ouvriers sucriers en Sicile. Le tissage de la soie était

florissant à Tortose et Tibériade. Tripoli comptait trente mille métiers à tisser. Le velours, le satin, le damas, les crêpes, les mousselines entrèrent en usage* Les mots, moire, taffetas, chiffon, cramoisi, sont d'origine arabe. L'Orient continuait à avoir la spécialité des tapis. On teignait les étotTes avec le rouge de Damas, l'indigo de Jourdain, le safran, l'oseille, le bois de santal, etc. La corroirie^ la poterie, la verrerie venant d'Orient, fournirent aux artisans européens de nouveaux types de fabrication. Le cuir de Cordoue, si répandu à certaine époque, fut d'abord travaillé par les Musulmans.

Des traités furent conclus, à partir de 1184, avec les Souverains arabes, garantissant la liberté du commerce et la sécurité des marchands. Des consuls européens, envoyés en Afrique, eurent pour mission de protéger les intérêts de leurs nationaux ; des /o»doiics, ou entrepôts commerciaux, furent placés sous leur snneillance. Les opérations de négoce tendaient à se généraliser de plus jen plus dans le bassin de la Méditerranée. Les armées occidentales dingées vers la Palestine s'approvisionnaient en Italie, et y obtenaient des moyens de transport. Trois villes maritimes, Venise. Gênes et Pise, souvent rivales, avaient multiplié leurs comptoirs dans les pays Islamiques. En 1203, après la prise de Constantinople par les Croisés, les Vénitiens se virent même en possession de plus du quart de l'Empire grec, et notamment de Candie et de la Morée.

Dès le XII® siècle, les négociants italiens, désireux d'écouler leurs marchandises dans le nord de l'Europe, se mettent en rapport avec les Flamands, parmi lesquels l'industrie avait fait de grands progrès. La l-'landre. par l'importance de ses foires, assurait aux étrangers d'excellentes occasions de vente.

Bruges, au xni* siècle, devient un marché des plus achalandés, où trente-quatre nations échangeaient

leurs produits. La création de puissantes associations commerciales et surtout de la Hanse de Londres et de la Ligue hanséatique, ne firent qu'accroître ces relations.

En France, le commerce se développait plus lentement, à cause des institutions féodales encore en vigueur, des lois somptuaires qu'on y avait renforcées et de l'absence de crédit. Le mouvement mercantile y fut peu actif à l'intérieur, tant que le pouvoir royal resta faible. L'artisan n'avait pour clientèle que l'aristocratie et le clergé. Les armes et les objets d'église attiraient surtout les acheteurs. Un courant d'exportation et d'importation se forma cependant, allant de la Méditerranée aux mers septentrionales, suivant le Rhône et descendant le Rhin, pour atteindre Cologne et les ports do l;i mer du N(»r«l et de la Baltique. Il se ramifiait en Bourgogne, gagnait la Champagne, l'Ilede-France, la Normandie et la Flandre, toutes deux en communication avec l'Angleterre. Les marchands préféraient la voie fluviale à la route terrestre, plus coûteuse et niuin- sûre.

Du xii^ au XIV siècle, il y eut amélioration, et les droits et péages furent perçus moins arbitrairement. Philippe le Bel accorda des privilèges aux Portugais : Charles V aux Espagnols, aux Italiens et aux Allemands, Plusieurs villes fiaiiçaisos . au xiii* siècle, faisaient partie de la Hanse de Londres, qui rivalisait dans le Nord avec Hambourg. Brème, Lubeck. se rattachant à la Hanse germanique. Dans le Midi. Marseille. Avignon. Arles, Narbonne. Montpellier et Carcassonne trafiquaient avec ritaiie. l'Espagne, l'Afrique du Nord. Charles VI signa un traité de commerce avec Tamerlan, Khan des Mongols ; Charles VII. avec le Soudan d'Egypte et les rois de Coromanie, Tunis. Bougie. Fez. Oran.

Durant les premières années du Moyen âge, le rèfflement des opérations commerciales s'effectuait

généralement à l'aide de métaux précieux. Plus tard, à partir des Croisades, on eut recours à la lettre de change et à l'intervention des Banques.

La lettre de change, à l'origine, était un simple mandat, écrit par son auteur, lequel donnait l'ordre de payer, dans une localité désignée, au porteur du mandat, l'import de celui-ci. L'endossement, avec les droits qu'il confère et les charges qu'il impose, ne fut pratiqué qu'ensuite. En même temps que la lettre de change, se vulgarisa l'avance des capitaux et le prêt à intérêt. Gênes pratiquait même les assurances maritimes, déjà connues d'ailleurs des Phéniciens.

Le régime commercial généralement en usage était des plus restrictifs et des plus jaloux, abondant en défenses et en prohibitions. Des troubles politiques fréquents, et. l'ensablement du port de l'Écluse, occasionnèrent, vers la fin du Moyen âge, la décadence de Bruges. La ville d'Anvers profita de sa chute, et hérita de sa prospérité. Toutes les cités maritimes d'Italie, d'Espagne, de France, d'Allemagne, y ouvrirent successivement des comptoirs. Elle était en possession de l'entrepôt des laines anglaises, et Calais de celui des peaux, de l'étain, du plomb et de quelques autres denrées de même provenance.

La Grande Bretagne, qui comptait déjà d'importants imporiums commerciaux, tels que Londres, Bristol et Exeter, disposait de débouchés considérables. Sa marine toutefois était encore stationnaire. Les Anglô- Saxons recevaient de l'étranger des vins, du blé, des épiceries, des toiles, des fourrures et du fer venu d'Allemagne, qu'ils trempaient habilement.

En Russie, des relations mercantiles s'étaient établies avec Constantinople. Indépendamment des produits asiatiques, on débitait à Novogorod, de nombreux articles européens, importés par la Ligue hanséatique. Birka, en Suéde, sur le lac Malar, occupait de nombreux navires de cabotage^ et la Finlande même

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n'était pas étrangère à la vie économique. Quant à l'Allemagne, l'industrie y était très développé»' à Nuremberg, à Augsbourg, et les travaux de mine y avaient fait de sérieux progrès, notamment dans le Hartz, à Plassemberg, et dans le massif s'étendant du Rhin à l'Erzebirge et au Boehmerwalder. Breslau fabriquait des toiles et des étofTes de laine ; Dantzig, en Pologne, exportait des produits agricoles. L'antagonisme des intérêts dans le monde occidental, se manifestait déjà au commencement du xv* siècle, ainsi qu'une tendance à s'affranchir des exigences des néeociants italiens encore maîtres du commerce oriental. Une crise se préparait, de nature à modifier profondément le parcours des voies de pénétration jusqu'alors usitées, et de créer au négoce des ressources nouvelles.

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