‹ La Vie souterraine, ou les Mines et les mineursChapitre 17 sur 70 · I.A VOIE PÉRILLEUSE · texte numérisé non relu

I.A VOIE PÉRILLEUSE

chaînes de suspension, souvent sur deux rangs superposés. Enfin on s’abandonne quelquefois au câble seul dont l’extrémité est ramenée sur elle-même pour laisser passer une jambe, ou porte une barre de bois transversale sur laquelle on s’assied. Avec des systèmes de circulation aussi primitifs, qui d’ailleurs vont peu à peu disparaissant devant l'c-mploi des cages de sûreté, on est sans défense contre les chutes de pierres, de bois, etc. (fig. 94); de plus, un machiniste oublieux peut vous envoyer prendre dans le puisard un bain direct et hors de saison.

La circulation par les échelles, comme l'emploi des cages guidées, prévient la plupart des accidents ; mais elle offre à son tour des inconvénients

Fig. 93. — Une chute pendant la descente.

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