‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 177 sur 997 · PREMIÈRE PARTIE. HISTOIRE EXTERNE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. HISTOIRE EXTERNE

conservées sur lui, emploie en quantités égales sa validation personnelle i, celles du clergé canonial -, du doyen de chrétienté ^ ou de l'autorité laïque * ou féodale ^, mais le nombre des documents est vraiment trop minime pour que l'on puisse en tirer une conclusion précise à Texemple des cas suivants <'. En effet, les religieux de Saint-Samson de Constantinople. puis de Saint-Jean de Jérusalem, qui ont successivement un même hôpital '^. auquel les seconds joignent la demeure des Templiers après leur disparition, ne confirment pas personnellement ^ et même ne font confirmer par ailleurs ^ que très rarement les actes qui les intéressent et ils s'adressent presque exclusivement aux échevins ^°-^^. Il n'en est pas autrement du couvent cistercien de femmes de l'Abbaye des Prés ^'^, et plus encore de quelques autres monastères

4. P.J. 861 ; la juridiction du « gouvreiieur de l'cachevinage .. le remplaçant, équivaut à celle de l'échevinage même : cette forme de validation est en soi d'espèce très rare (voy. § 132'1.)

5. Voy. deux actes concernant le Temple et émanant d'im seigneur de Saint-Albin dans P.J. 16 et dans Brassart, Preuves, n° 109 ; il s'agit d'une terre féodale située aux environs et « doné... en aumosne »).

6. Après la suppression du Temple, les biens, quoique passés entre les mains des chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem (P.J. 973), revinrent ensuite dans l'administration d'vin k baillius >> qui, avec < les hommes dou Temple », validait directement les actes (P.J. 1266). Cf. Brassart, art. cité, 68-69.

7. Voy. l'article déjà cité de Brassart, et du même, Note stir Vancien hôpital Saint-Sanison.

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