‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 269 sur 997 · DEUXIÈME PARTIE. HISTOIRE JURIDIQUE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE. HISTOIRE JURIDIQUE

l'état intérieur de la ville, relative au tonlieu ^, par conséquent d'ordre essentiellement administratif, ne mentionne que les échevins ou, bien entendu, le gouvernement. Ensuite les exemples des deux catégories se multiplient. Les pièces peuvent être rédigées au nom exclusif des chefs de l'association ^, ou simultanément en leur nom et en celui de leurs administrés 3. quelle que soit la dénomination donnée à ces derniers, qui s'opposent ainsi aux premiers ; mais, toujours, les rédacteurs de lacté, un nombre essentiellement déterminé d'individus, mieux, le pouvoir urbain, ou apparaissent seuls, ou au moins sont désignés séparément et de toutes façons, il ne s'agit plus évidemment d'une quantité illimitée de personnes, d'une collectivité quelconque, mais de leurs représentants seuls. Des documents de cette nature correspondent sans doute infiniment mieux à la réalité que les précédents.

Une variété très grande d'expressions n'existe pas, en somme, pour désigner ce qu'on appelle ordinairement une commune. Même ces termes divers ne doivent avoir réellement qu'une valeur unique : en droit, ils peuvent sans doute indiquer des parties différentes ou plutôt des formes distinctes d'un organisme, mais en réalité, et par cela même, ils n'en sont à peu près que des appellations séparées.

2*^ L'association *.

Les termes de « communauté » ou de «. commune » indiquent évidemment un ensemble dont chaque élément considéré séparément, non seulement doit être en principe l'égal des autres, mais en fait aussi s'en trouver sohdaire ; non seulement, il doit posséder les mêmes droits et jouir des mêmes

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