‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 3 sur 997 · PRÉFACE IX · texte numérisé non relu

PRÉFACE IX

rares exceptions, nous n'avons utilisé que des travaux portant sur la i^ériode que nous examinons. Et parmi eux, à tort ou à raison, seuls ont été cités les ouvrages que nous avons cru devoir utiliser directement. Dans la liste des publications jointe à cette étude, nous n'avons donc aucune prétention à donner, si peu que ce soit, une bibliographie de l'histoire administrative et économique urbaine du Moyen Age.

Nous prions toutes les personnes qui, au cours de ce travail, ont bien voulu nous aider par des conseils, des recherches ou des communications, de recevoir l'expression de notre vive reconnaissance : nous nous excusons de ne pas les nommer, mais elles sont en grand nombre, et dans ce cas plus encore que dans les citations de documents, un oubli serait impardonnable. Qu'on nous permette cependant de faire quelques exceptions. Nous tenons, comme nous l'avons déjà fait dans notre premier ou^Tage, à adresser à la municipalité douaisienne, et en particulier à M. Bertin, maire de la ville, nos bien vifs remercîments des facilités si précieuses qu'ils ont bien voulu nous donner pour l'étude des riches Archives communales. Que M. J. R. Whitwell, dont tous les érudits qui s'intéressent à l'histoire de la draperie anglaise connaissent les travaux, veuille bien agréer l'expression de notre très particulière gratitude pour l'amabilité, vraiment sans égale, qui lui a fait nous communiquer diverses indications de documents du Public Record Oiïice concernant l'histoire des marchands douaisiens en Angleterre, et qu'il ne~nous aurait certainement pas été possible de rencontrer par nos propres recherches. Nous prions également notre excellent collègue et ami, M. G. Hutin, géographe-adjoint du Ministère des Affaires Etrangères, d'accepter nos plus sincères remercîments pour l'obligeance toute spéciale avec laquelle il a dressé les deux cartes qui terminent cet ouvrage.

Enfin, nous voudrions donner un souvenir particulier à l'érudit qui se serait peut-être le plus intéressé à ce travail, dont le nom et les travaux sont restés bien familiers à tous ceux qui s'occupent de l'histoire du Nord de la France,

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